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Alltop répertorie de nombreux articles sur l'entrepreneuriat social à travers le monde

23.11.2017 Kwame Onwuachi's 'Kith & Kin' Restaurant

In Eater Rey Lopez writes about Kith and Kin and more:
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Over the past five years, there’s been a marked rise in “Jamaican-inspired” cuisine, food that pivots from the usual and targets a broader clientele. From a food truck with a growing presence in Miami, to one of the most eagerly awaited new restaurants in Washington, D.C. — Top Chef alum Kwame Onwuachi’s Kith and Kin, which opened last week — many chefs driving this upswell, like Onwuachi, are of a multicultural background or grew up in multicultural environments. They’re blurring the lines of Jamaican food tradition with Latin, Korean, Nigerian, and other Caribbean island dishes, and charting the future of Jamaican cuisine in the process...[more]

23.11.2017 Bobholotsi Flavours, Swaziland

A Lionesses of Africa profile
Thuli Dlamini-Teferi, a Swaziland food entrepreneur with the gift of turning local natural ingredients into tasty preserves and hot sauces
There has been a global rise in interest in all things natural and artisan-made when it comes to food products, something that foodpreneur Thuli Dlamini-Teferi is tapping into with her company, Bobholotsi Flavours. She is exciting tastebuds throughout Swaziland with her lovingly handmade and natural range of jams and sauces, all celebrating the wealth of local ingredients on offer...[more]

23.11.2017 Bright Vibes Accessories , Kenya

Over at Bright Vibes:
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Suave Designs is the brainchild of Stylish young indie-entrepreneur Mohamed Awale. After working in various corporate jobs after university, Mohamed decided to stop working for the man and start working for himself. He rented a small workshop in the notorious River Road area of Downtown Nairobi and hired three craftspeople and starting making prototypes. Suave Designs has now found a successful niche in creating colourful backpacks, satchels and laptop sleeves made from recycled fabrics.
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23.11.2017 Le lent combat contre les violences sexuelles en temps de guerre

© HRW.JPG

Les violences sexuelles sont une arme de guerre

Syrie, Birmanie, Libye… Dans tous les conflits contemporains, le viol a été utilisé comme arme de guerre dans des proportions massives. Contrairement à une idée répandue, les crimes sexuels ne sont pas des actes isolés qui concernent uniquement des femmes même si elles en sont les principales victimes. Les viols massifs répondent à des stratégies militaires de soumission par la terreur, de délitement de communautés, voire parfois de remplacement ethnique. De ce fait, les violences sexuelles touchent aussi les hommes, en Libye par exemple, et les enfants comme c’est le cas en Syrie.

Selon les Nations unies, le conflit au Rwanda a fait près de 250 000 victimes de sévices sexuels, la guerre civile en République démocratique du Congo 200 000 et la guerre en Yougoslavie 60 000. Le rapport de l’ONG Human Rights Watch publié en octobre 2017 fait état de plusieurs centaines de victimes (un chiffre sûrement en deçà de la réalité) en Centrafrique entre début 2013 et la mi-2017. Ces femmes sont violées et parfois détenues comme esclaves sexuelles aussi bien par les miliciens Séléka majoritairement musulmans que par les hommes armés des antibalaka à dominante chrétienne et animiste, qui s’opposent dans ce conflit ethnique et religieux. Au Bangladesh, début 2017, plus de la moitié des femmes Rohingya vivant dans un camp de réfugiés ont révélé avoir été violées lors des opérations de contre-insurrection birmanes.

 

À lire aussi sur iD4D : « La reconstruction de l’État après les conflits, une évidence à questionner », par Guillaume Pégon, conseiller technique pour la santé sociale pour Handicap International

 

Des ravages à long terme

Et ces exactions ne frappent pas seulement le temps des combats ; « elles ont des conséquences de plus long terme pour la victime, sa famille, son village, sa communauté religieuse ou ethnique » comme l’explique Justine Brabant, journaliste. Elles équivalent à des blessures longues et rarement traitées, répandent le VIH et des maladies sexuellement transmissibles, provoquent des grossesses non-désirées. Les victimes subissent parfois une double peine : après avoir subi viols et tortures sexuelles, de retour dans leur communauté, elles sont considérées comme impures dans certaines cultures. Des femmes Yézidies violées par Daesh auraient pu être bannies si les dirigeants religieux de cette communauté très pratiquante n’en avaient pas décidé autrement.

 

À lire aussi sur iD4D : « Pourquoi les droits et la santé sexuels et reproductifs sont des leviers pour le développement », par Aurélie Gal-Régniez, directrice exécutive d’Équilibres & Populations.

 

Des crimes contre l’humanité trop récemment reconnus

Le viol comme arme de guerre est considéré comme un crime contre l’humanité par la communauté internationale. Le Conseil de sécurité des Nations unies ne se préoccupe des violences sexuelles que depuis 1992, date à laquelle le viol massif et systématique a été reconnu comme crime international. De plus, cela n’a depuis été pris en compte qu’à deux reprises par des tribunaux pénaux internationaux spéciaux : le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie a jugé le viol comme crime contre l’humanité en 2001 et son homologue pour le Rwanda a pour sa part rendu le premier jugement pour viol comme crime de génocide.

Il a fallu toutefois attendre 2008 et la résolution 1820 du Conseil de sécurité pour que la condamnation des actes de violence sexuelle en tant que tactique de guerre soit généralisée. En outre, ce n’est qu’en 2009, 17 ans après la reconnaissance du viol comme crime international, qu’est nommée la première représentante spéciale du Secrétaire général chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit.

 

Les limites de la justice internationale

Malgré ces avancées, le traitement judiciaire international de ces violences reste un parcours d’obstacles. Le viol comme acte de guerre est passible d’une condamnation devant la Cour pénale internationale (CPI), mais seulement pour les faits postérieurs à 2002, date de son installation. Une dizaine de procédures seulement sont recensées, tous griefs confondus. Un problème majeur est que seules les polices nationales peuvent appréhender les personnes mises en cause par la CPI. La judiciarisation repose donc sur la diligence des autorités des pays appliquant le Statut de Rome, traité international qui a créé la CPI, laquelle ne dispose pas de moyens coercitifs et n’est pas soutenue par tous les pays membres de l’ONU. Seul le pouvoir juridique national peut émettre des mandats d’arrêt et remettre les accusés à la justice internationale.

Cela a toutefois été le cas pour plusieurs responsables politiques ou militaires qui ont finalement mis aux arrêts et jugés à La Haye. Ainsi, en 2016, le congolais Jean-Pierre Bemba est le premier responsable militaire condamné par la CPI pour viols comme crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Les 1 500 miliciens du Mouvement de libération du Congo qu’il conduisait ont agressé sexuellement 5 229 personnes en République centrafricaine entre octobre 2002 et mars 2003. Sur les trois procès ayant pour chef d’accusation l’utilisation du viol comme crime de guerre, c’est le seul qui n’a pas abouti à l’acquittement.

La lutte contre ces violences inacceptables doit encore progresser. Le docteur Denis Mukwege, surnommé « l’homme qui répare les femmes », prix Sakharov 2014, trace un parallèle avec la lutte contre les armes chimiques et l’éradication promise des mines antipersonnel : « le premier pas pour mettre fin à l’utilisation de ces dernières a été d’attirer l’attention sur le problème ». Les témoignages et les prises de conscience sont donc impératifs pour modifier les comportements et construire une réponse internationale à la mesure de la gravité des faits de violences sexuelles en temps de guerre.

 

À lire aussi sur iD4D : « Pour un accompagnement psychosocial des populations dans les projets de développement », par Thierry Vircoulon, chercheur associé à l'IFRI.

 


 À propos de cette publication :

Découvrez les « Actualités du développement », la nouvelle rubrique du blog iD4D. Nous l’alimenterons régulièrement à travers deux types de contenus : des focus thématiques proposant un bref état des lieux sur un sujet d’actualité et des revues de presse présentant une sélection d’articles web, de réflexions et de décryptages. 

N’hésitez pas à nous donner votre avis sur ces nouveaux formats en écrivant à news@iD4D.afd.fr.

Cet article Le lent combat contre les violences sexuelles en temps de guerre est apparu en premier sur Ideas for development.

22.11.2017 As Puerto Rico recovers from Hurricane Maria, small business loans can play important role



In San Juan, Puerto Rico, a Kiva borrower named Matilsha is fighting for her livelihood in the aftermath of Hurricane Maria.
 
About 40% of small businesses won’t open their doors again after a natural disaster, according to the Federal Emergency Management Agency (FEMA).
 
As the founder and CEO of Con Calma, a fair trade and sustainable lifestyle brand, Matilsha is leveraging a Kiva loan to help her small business’s doors stay open. 
 
Matilsha was the first Kiva borrower to receive a loan in Puerto Rico following the September hurricane, which devastated the island’s infrastructure
 
Prolonged electricity outages left Con Calma’s store non-operational for a period, threatening the company’s distribution chain and revenue. 
 
In October, Matilsha’s loan request for $10,000 was posted on Kiva and in less than 2 days it was fully funded. 
 
About half of this loan will be used to manufacture additional units of Con Calma’s handbag line, while the other will be used for operational expenses and to establish new international retail channels.

“There’s a real need for quick access to capital [in Puerto Rico], and Kiva is able to provide borrowers capital for their businesses in less than 2 weeks… Any small business that can obtain at most $10,000 [on Kiva] to continue is one more business that is providing jobs, services and helping rebuild our island,” said Ana Maria, the Kiva lead in Puerto Rico. 
 
Directly after the hurricane hit, Ana Maria met with partners and trustees to start providing information to borrowers about new loan repayment periods, alternative work spaces and other tools that could help them stay operational.
 
Kiva is extending a 6 month grace period to borrowers in Puerto Rico who are currently repaying loans or who are endorsed by a trustee and fundraise for a new loan. 
 
This grace period allows borrowers to temporarily stop repayments on their Kiva loans in order to focus on rebuilding and redefining what their businesses will become after this natural disaster. 
 
For Matilsha, this means focusing on improving distribution avenues. Since her Kiva loan, Con Calma has secured 5 new partnerships with retailers.
 
Eager to help those looking for the same success, Ana Maria is determined to onboard more potential Kiva borrowers in an effort to revitalize small business in Puerto Rico. 
 
But the power shortages have affected her work as well, Ana Maria has been collecting loan applications that are all written out by hand. 
 
For other Kiva borrowers, Ana Maria has helped with solutions such as the co-working spaces sponsored by the Puerto Rico Department of Economic Development and Commerce. 
 
These are free spaces for entrepreneurs to work in while regrouping, with access to the internet and other tools they might need.
 
Distributing information about resources such as these co-working spaces has made Ana Maria a key point of contact for many borrowers. 
 
Matilsha is the first borrower to use Kiva to revitalize her small business, but Ana Maria is confident that more borrowers will be fundraising soon and Kiva loans have a valuable role to play in the reconstruction of Puerto Rico’s economy. 
 
"Sometimes small businesses are left aside because they are too small," said Matilsha. "But, I do believe small businesses are the mortar of the economy. So thank you for considering us and supporting the Kiva team in Puerto Rico."

21.11.2017 I Am A Domestic Violence Survivor

(This is an excerpt from my upcoming book "Out of Bondage.")



I don’t know what I said during the interim of me trying to get him off me and to even stop him from hitting me. I’m quite sure I was vocalizing something, I just can’t remember what it was. After he slapped and I somehow wrestled my arms out of his grip because at that point he was hitting me with his fists. He was real crafty with how he would beat me. He would never beat me where I would have a black eye, or busted nose or busted lip. He would always hit me with his fists about my body. He would hit me with his fists all in my head—and God is great because I could have been killed at any point with the blow to the right part of my head. If he had hit me in my temple I would have died probably. Like I said about my body, where I would be bruised up and all that kind of thing. And just so you know, I used to be an athlete. I used to play softball, volleyball, tennis, I swam. I was pretty athletic so I was very, very limber. So with him hitting me and having me held down like that, I managed to get up. I was smaller. I only weighed at that time 129 lbs, and here was this man, 6’1” / 6’2”, probably weighed every bit of 185, 190, he was hitting me like I was a man. You know. I knew I had to get up from there and I didn’t think anything at that time but to get free and to stop this whatever was going on.


     And we lived in a framed house. I wasn’t brick or anything like that, and it wasn’t two stories. It was simply a one-story home. There were two windows in our bedroom. One window was at the head of the bed right by the closet, and the other one was at the foot of the bed, on the opposite wall of the door. I don’t know what got into me, it was a hot night, I jumped out the window. I didn’t jump from a glass window, I jumped through the screen. The window was pulled up and, I don’t know, I kicked the screen out or something. I don’t really remember how I got out that window, but I got out that window before he could get me or came back in the room. I think—now that I remember correctly—he got off me for some reason and went to the bathroom as if everything was normal and I remember running down the street and not stopping. My ex-mother-in-law lived a few miles from us, and I remember, that was the only place in my mind I knew where somebody that I knew was close to me that could possibly help me. Because you know when you’re in a situation where something bad is happening to you, something traumatic, you’re trying to get to safety, and this was maybe 1 o’clock in the morning, so there weren’t really a lot of people driving. I didn’t see any police because I’m quite sure had I seen police they would have picked up a half-naked woman.




I ran over to my mother-in-law’s and, mind you, this was the first night, the very first night that we lived together married. I had left the kids in the room because, like I said, all I thought about was escaping. When I got to my mother-in-law’s house and it’s in the middle of the night so she’s terrified to answer the door because, you know, this is Detroit. Middle of the night, somebody ringing your doorbell, it might not turn out good for one of y’all. But, thank God, she didn’t come to her door with a gun, I sure do thank her for that because she had a light—it was like a motion sensitive light that would come on if you came to her door, either the front door, the back door, the side door. So I came to the side door because I knew this was the door she always accepted guests in and it was the door I guess that was easiest for her to get to, you know, from her room. 

(Look for the book "Out of Bondage" coming soon 2018!)

21.11.2017 Renforcer les systèmes chirurgicaux : un investissement nécessaire et rentable pour la santé mondiale

© Gradian Health Systems

Au cours des dernières décennies, les pays à revenu faible et intermédiaire ont connu des avancées sans précédents en matière d’amélioration de la santé. Depuis 1990, la mortalité maternelle et infantile a pratiquement été divisée par deux. Les décès imputables aux maladies infectieuses comme le paludisme ont suivi cette tendance à la baisse. Bien que le VIH/Sida touche toujours des dizaines de millions de personnes, le taux de décès a chuté de façon spectaculaire : il s’agit de l’un des exploits médicaux les plus remarquables de l’histoire.

Si de nombreux facteurs ont contribué à ce progrès, les experts mondiaux en matière d’investissements sanitaires attribuent surtout ce succès au déploiement de solutions à bas coût et faciles d’accès pour les personnes les plus vulnérables, notamment en Afrique subsaharienne et en Asie. La contraception et les vaccins sont devenus plus abordables et plus accessibles pour le plus grand nombre, évitant à des millions de femmes de risquer leur vie en accouchant et à des millions d’enfants de contracter des maladies mortelles comme la pneumonie ou la diarrhée. La distribution à grande échelle de moustiquaires imprégnées, autre intervention peu coûteuse et très efficace, a permis de réduire la mortalité liée au paludisme. Enfin, les traitements antirétroviraux (ARV), sans lequel de nombreuses vies auraient été prématurément emportées par le virus, sont accessibles désormais à un plus grand nombre de malades du VIH/SIDA.

La décision d’investir dans ces produits et ces services de santé publique de base résulte d’un calcul très simple : les contraceptifs modernes, les vaccins et les moustiquaires ne coûtent que quelques dollars l’unité, et même le prix des traitements ARV est passé sous la barre des 100 dollars dans de nombreux pays grâce aux engagements pris par le secteur privé et par les bailleurs. Ces investissements comptent ainsi parmi les plus rentables en matière de santé mondiale, avec un retour sur investissement qui prend la forme d’innombrables vies sauvées et améliorées.

 

À lire aussi sur iD4D : « La vaccination, un choix politique », par Seth Berkley, directeur exécutif de Gavi, l’alliance du vaccin.

 

Qu’en est-il de la chirurgie ?

Les soins chirurgicaux et les mesures nécessaires pour en améliorer l’accès et la qualité sont rarement évoqués quand est discutée la rentabilité des investissements en matière de santé. Les pathologies chirurgicales représentent cependant un tiers de la charge mondiale de morbidité : chaque année, près de 17 millions de personnes meurent de maladies, de blessures et d’urgences médicales alors que des soins chirurgicaux de base auraient pu les sauver. Cela représente plus de décès que ceux dus au VIH/SIDA, au paludisme, à la tuberculose et aux maladies infantiles réunis. Pourtant, même les soins chirurgicaux de base restent inaccessibles pour la majorité de la population mondiale. Pourquoi l’amélioration de l’accès à la chirurgie n’est-elle pas une priorité des acteurs de la santé mondiale et des acteurs du développement ?

 

À lire aussi sur iD4D : « En Afrique, le diabète et les maladies cardiovasculaires tuent plus que le Sida. Agissons. », par Stéphane Besançon, directeur général de l’ONG Santé Diabète, Mathieu Doré, directeur technique de l’ONG Santé Diabète, et Pierre Salignon, expert santé et protection sociale à l’AFD.

 

L’une des raisons évidentes est que la mise en place de services chirurgicaux peut être très coûteuse. Pour équiper un bloc opératoire, il faut des dispositifs médicaux et des fournitures médicales diverses, telles que des sondes d’intubation ou des produits anesthésiants. Un plateau technique ne peut pas fonctionner sans électricité ou oxygène médical. De plus, les ressources humaines indispensables doivent être hautement spécialisées car la pratique chirurgicale suppose de nombreuses années d’apprentissage et de formation des cliniciens. En outre, pour assurer l’accès aux services chirurgicaux, tout système de santé performant repose sur un système cohérent d’aiguillage des malades et sur des réseaux de transport d’urgence, dont la création et l’entretien peuvent être coûteux.

Au vu des exigences de base conditionnant la provision de soins chirurgicaux essentiels dans un pays à faible revenu, on peut comprendre que la mise en place de ces services chirurgicaux soit considérée comme un projet coûteux. Mais c’est négliger les impacts sanitaires et économiques de long terme, qui en font l’un des investissements les plus rentables qu’un acteur de développement puisse réaliser.

 

Les services chirurgicaux : un retour sur investissement majeur

Les soins chirurgicaux peuvent permettre d’éviter d’importantes pertes économiques consécutives aux blessures, invalidités ou décès. Beaucoup de pathologies chirurgicales – telles que certaines urgences obstétricales, les fractures, les traumatismes, ou les fentes labiales – affectent surtout les populations jeunes; l’absence de prise en charge impacte donc la productivité sur plusieurs années, voire sur des décennies. Les accidents de la route sont la principale cause de décès des 15-29 ans, et surviennent majoritairement dans les pays à revenu faible et intermédiaire. Sans accès aux soins chirurgicaux, ces blessures ou traumatismes si fréquents peuvent devenir des handicaps à vie empêchant ceux qui en souffrent de travailler ou de terminer leur scolarité : ils ne peuvent donc plus subvenir à leurs besoins et le cas échéant à ceux de leur famille, perpétuant ainsi le cycle de la pauvreté.

La commission Lancet sur la chirurgie mondiale estime que les pays à revenu faible et intermédiaire sont en passe de perdre 12,3 billions de dollars de revenus d’ici 2030 s’ils ne parviennent pas à améliorer l’accès aux soins chirurgicaux – sans parler de la qualité de vie perdue ou diminuée pour les personnes privées de soins. Toutefois, un investissement de 420 milliards de dollars serait suffisant pour combler l’écart et atteindre les objectifs mondiaux en la matière. Des dizaines de millions de décès seraient ainsi évités chaque année, avec un retour sur investissement de 29 contre 1.

Une autre manière d’observer la rentabilité en matière de santé mondiale est de prendre en compte le nombre d’années de vie corrigées du facteur invalidité (AVCI). En d’autres termes, il s’agit du coût nécessaire pour assurer une année saine qui serait autrement perdue en raison d’un décès ou d’une invalidité.

Toujours d’après la commission Lancet, le rapport efficacité-prix de la chirurgie est équivalent à celui d’autres interventions communes de santé publique, telles que la vaccination des enfants, la mise à disposition de médicaments ARV et la distribution de moustiquaires. Par exemple, l’opération de la cataracte coûte environ 7 dollars par AVCI, un coût comparable à celui des vaccinations standards (entre 13 et 26 dollars par AVCI) et de la fourniture de moustiquaires (entre 6,50 et 22 dollars par AVCI). Une césarienne coûte environ 315 dollars par AVCI, soit considérablement moins que les ARV dont le coût atteint les 450 à 650 dollars par AVCI. Même les réparations de fentes labiales ou palatines et la chirurgie générale ont un coût faible - de l’ordre de 50 à 80 dollars par AVCI. Ces investissements semblent donc être une dépense raisonnable pour des interventions de santé aussi déterminantes.

 

Un bénéfice qui va bien au-delà de l’aspect financier

En définitive, la véritable rentabilité des investissements en matière de systèmes chirurgicaux réside dans leurs répercussions sur tout le système sanitaire. Investir dans la chirurgie signifie poser les fondations de services de santé qui n’existeraient pas autrement. Lorsqu’un médecin est formé aux techniques de ventilation des patients lors d’une opération, il est mieux préparé à ventiler un patient en unité de soins intensifs. Lorsqu’un hôpital assure une alimentation électrique et une source d’oxygène médical fiables pour l’équipement chirurgical, ces ressources sont disponibles pour tous au sein de l’hôpital. Lorsqu’un pays investit dans le réseau routier et le parc d’ambulances pour transférer les patients chirurgicaux, l’accès aux hôpitaux est facilité pour tous ses habitants.

Contrairement aux interventions sanitaires axées sur une simple pilule ou dose, la chirurgie concerne tout un système de santé, ce qui explique que l’effort soit bien plus coûteux. Cependant, une fois mis en place, ce système permet à des populations entières d’avoir accès à une gamme de services de santé – dont les soins chirurgicaux – pendant les décennies qui suivent, épargnant de nombreuses vies de manière tout aussi rentable que les investissements sanitaires déjà évoqués. Alors que nous continuons de consacrer des ressources limitées à un ensemble de défis sanitaires dans les pays à faible revenu, il serait temps, pour paraphraser le Dr Paul Farmer, de ne plus traiter la chirurgie comme le parent pauvre de la santé mondiale.

 

À lire aussi sur iD4D : « ODD : « La santé et l’éducation des enfants devraient rester des priorités absolues en Afrique » », par Ian Hopwood, Enseignant à Science-Po Paris, ancien représentant de l’Unicef au Sénégal.

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20.11.2017 10 Content Marketing Secrets That Boost SEO Performance

The following post is copyrighted by Return On Now - Austin Internet Marketing Consulting Services

When it comes to content marketing, SEO is one of the most important tools you have. However, many businesses don’t use it properly as they don’t understand the impact it can have on them as a company. Here are ten content marketing secrets and tips that will help you put SEO to work for you,…

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19.11.2017 Does journalism's past hold clues to nonprofits' futures?

The last fifteen years have been hard on journalism.
While the entrants under each of the above bullets would be different, trends seem to be heading in the same direction for nonprofits.
Maybe its just the categories of change that seem similar. Maybe the trends themselves, or the impact they have, will be different.




18.11.2017 There's Something on Fire!

I remember the day we set our neighbor’s tires on fire.  Before you start thinking we were bad kids or even worse heathens, let me set the scene for you.

We were on summer vacation and as usual I felt free as a bird knowing I didn’t have to go to school, no homework, it was freedom! My grandmother had made breakfast. Granny always made a full breakfast for my grandfather and me. My mother was gone to work so my grandparents watched me while Mama was at work. This day the bacon and smell of just perked coffee filled the house. I had my favorite a bacon and egg sandwich while granddaddy and grandma had grits, eggs, bacon and toast. As a kid I didn’t like grits, they reminded me of slop and it just looked too messy to go into my stomach.



As usual I hurried and ate my breakfast because I didn’t want to miss one minute of playtime. If I had my way I would have played with my friends from sun up to sun down. Only stopping to come into the house to use the bathroom. I had grown to love my childhood friends; we had so much fun together. I had to hurry and get outside because we were going to finish playing baseball in the alley. Back then baseball meant the world to me and I loved playing it because I could hit the ball far and I could run fast!

We had one problem: a mean old neighbor. I don’t even remember his name but I know each time one of our rubber baseballs went in his yard he wouldn’t give them back! As a matter of fact he would bring his scissors from inside the house and cut the ball in half with those ungodly huge scissors. My stomach would drop a few levels as I watched him destroy our balls. Didn’t he understand we all chipped in to buy that ball? Money didn’t grow on trees Mr. Neighbor. Yet we all grew sad each time he found our balls. We tried to be nice about it, asking if he would please return our balls. Instead Mr. Neighbor appeared to delight in our suffering. No he wouldn’t give the balls back, but I will torture your young minds as I destroy your fun.



One day the baddest kid in our group of friends decided to get back at Mr. Neighbor. You see Mr. Neighbor had a bunch of old tires in his backyard. They were lined up against the fence in his yard. Keith suggested we set the tires on fire. As a group we were powerful and agreed this would be our revenge. The only problem was no one had matches.  I thought quickly and remembered my grandmother had kitchen matches and I could go into our kitchen and grab some for our mischievous event.

Lucky for me my granny wasn’t in the kitchen when I slipped in the side door and grabbed some long matches from the box. I didn’t want to take the whole box because I thought it would be difficult to sneak them back in the house. I gave the matches to Keith and he took and then the other three and struck them against the wooden garage of Mr. Neighbor. Flame came quickly and Keith threw all four matches into the pile of tires. We all scattered and ran to our individual houses. My grandfather was taking a nap on the front porch so as far as he knew I was still sitting on the porch-playing Jacks. 



After awhile I heard the fire truck sirens. Not moving and pretending I didn’t know why the fire trucks were coming, the loud sirens woke my grandfather. The first place he looked was to see if I was still sitting on the porch. To his satisfaction I was.  The firemen were able to extinguish the fire quickly with no damage to his home or garage. I thought to myself, great no real damage, but in all is fair in love and war mentality, Mr. Neighbor got what he deserved. Only this wasn’t the end of it. I looked up and Mr. Neighbor had walked around the corner to my house. You see Mr. Neighbor was one of my grandfather’s neighborhood friends. A group of retirees who sat on the porch and talked about the troubles of the world while finding humor in many things.

Mr. Neighbor saw me sitting on the porch; I started trembling inside while trying to remain cool. My grandfather stood up and asked Mr. Neighbor what was the problem. Mr. Neighbor began accusing me and my friends of setting his unused tires in his backyard on fire. My grandfather went into ‘protect your family mode’ and told Mr. Neighbor that his granddaughter had done no such thing that I had been on the porch at all times. Furthermore my grandfather told Mr. Neighbor to get off his porch accusing his sweet granddaughter of such a terrible thing. Mr. Neighbor didn’t like it, but he knew the rule of life that you don’t go over someone’s house and start trouble. The homeowner always had the advantage.



I’ll never forget that day nor will I forget the smell of those burning tires. To this day I can discern burning rubber over all other burning materials. It’s just something you’ll never forget, like the smell of a dead body. I got away with that but decided then I would never commit another crime, it was hard work!

18.11.2017 Why history helps

I'm trained as an historian though I spend more time writing about the present and the future than I do in the archives (speaking of which, Blueprint 2018 will be live on December 13)

Learning from the past is key. It's how I understand the present and the future and it's how I find hope when it seems like current events are rushing us over the edge.

(photo: Warshawski in the documentary “Big Sonia.” Credit Gloria Baker Feinstein/Argot Pictures)

I was thrilled to get to know the filmmakers Leah Warshawski and Todd Soliday during a fellowship made possible by the Rockefeller Foundation. I was even more thrilled to get early glimpses of their then nascent project, Big Sonia. Meeting Sonia Warshawski, star and subject of this incredible film, made me smile for days. I traveled to Kansas City to meet her, her family, and community, and learn more about her work with prisoners and high school students.* If you need a little perspective on our current world and why each of us needs to do what we can to improve it, see this movie.

Today I opened up the New York Times and found yesterday's review of this (Oscar-eligible) documentary and a story about Sonia. This is fantastic. Reading the news these days is an exercise in controlling panic, channeling outrage, and managing despair. Reading about Sonia will give you much to be thankful for and inspire you to do more, now.

If you're in NY, LA, or KC you can catch the film in theaters. If you're part of a community that cares about the struggles and survival of individuals when entire populations are being targeted by forces of hate, then see this film. If you like great movies, see this one. You can request a screening in your community. Mazel Tov, Sonia, Leah, Todd and team and thank you.







*Full disclosure, my family helped raise a little bit of money for the film but compared to the life chronicled in the movie and the effort by Warshawski/Soliday and team my contribution is miniscule. I call it out in the interest of full disclosure.

17.11.2017 Laundering away democracy


Representative Kevin Brady’s Amendment to the House’s tax bill is the charitable sector equivalent of military equipment that Congress insists on budgeting for even when the Pentagon says “No, thanks.”

Brady’s Amendment allows nonprofit organizations to engage in political speech without penalty. This change in the rules for nonprofits would apply to the next three national election cycles, 2018, 2020, and 2022. Using the last three cycles as precedent, the Amendment could unlock more than $650 million in new nonprofit funding by opening the floodgates of “dark money.” The nonprofit sector, which rarely looks a gift in the mouth, has collectively stood up and said, “No, thanks.”

Why don’t nonprofits want this money? Just as the military knows when certain equipment isn’t right for the job, the sector knows that Brady’s Amendment will cost more than it is worth. Specifically, it will undermine nonprofit’s individual organizational integrity and weaken their collective contribution to democracy.  The effect of the Brady Amendment will be to turn both secular and religious nonprofit organizations – the local food pantry, pet shelter, church, temple or mosque – into money laundering operations for politicians. Congress budgets for unwanted military equipment to keep local manufacturers happy. Similarly, the Brady Amendment is an unwanted giveaway to political donors.

History shows us that democracies fall when there is no independent civil society, separate from the political realm. One of the nation’s largest trade groups for nonprofits is even called Independent Sector. This group and others oppose legal changes that will destroy that independence. Brady’s Amendment carries with it three threats to the sector.

First, donations to churches and nonprofits can be made anonymously. Donations made to them for political purposes will literally launder the donors’ name off of that funding, regardless of existing disclosure rules on campaign contributions.

Second, the millions of dollars that might flow will be too great for nonprofits to refuse. Faced with a donor dangling money for a social media campaign featuring certain candidates or programs to teach kids about one side of a political issue, perennially cash-strapped organizations will take the money. Slowly at first, and then quicker than you can say sell-out, cash flow issues will lead nonprofits and churches to subjugate their independence to partisan politics.

Third, you’ll be subsidizing political actions with which you disagree. Charitable donations are tax deductible. For more than a century, Americans have subsidized charitable giving because we recognize that a diverse nonprofit sector serves as counterbalance to the majoritarian nature of government funding. The Brady Amendment extends the charitable subsidy to political contributions. If it passes, you will be underwriting political activity by the neighbor you disagree with, the uncle with whom you never discuss politics, and the big money political donors whose very names make you cringe.

Two weeks ago the Senate Judiciary Committee interrogated tech companies for the role they and foreign governments played in the 2016 presidential election. The Brady Amendment (section 5201) offers a different threat to democracy, one coming from “inside the house.” Just as the Pentagon knows the threat of outdated equipment, the nonprofit sector recognizes the structural threat in Brady’s Amendment. Useless military equipment risks our country’s defenses. The Brady Amendment undermines democracy by subjugating civil society to politics.

16.11.2017 I Was Almost Kidnapped

I was almost kidnapped when I was five.  It was a cloudy day, not wintertime, but fall season in Detroit. I had a jacket on I know but as I recall that day it was eerily vacant on our street. You see we lived with my grandparents in Delray, a small community inside of Detroit. Everyone knew each other and people were neighborly in a friendly sometimes-nosy way. But that was a good thing because neighbors looked out for one another. I was in our front yard playing with my dolls. My grandfather and mother were at work. I had been given instructions from my Granny not to leave out of our fenced in yard.

I remember that fence as being gray. Maybe I thought it was gray because of what almost happened to me.  I also remembered the sky as being cloudy and gray so maybe that’s why I thought the fence was gray so they could match. In actuality our fence was a green wooden fence.

As a child I had been taught not to talk to strangers and of course never to leave or go somewhere without first asking for permission. That day was no different. I don’t know where he came from; I didn’t see him walk up to our fence either. It was like he was a ghost or something. He just appeared.



I couldn’t describe him very well only that he had on a gray or dark colored hat and that he was a white man. Seeing a white man in Delray wasn’t unusual. Blacks and Whites often lived next door to one another without disturbance. That was the only thing, if a white person was your neighbor and didn’t like their black neighbor, you knew it; it wasn’t a secret.

This day has been etched in my memory for 50 years. I keep thinking what could have happened to me had I gone with the man who promised me ice cream if I would go with him. I told him I had to go check with my grandmother to get permission. I don’t recall him saying okay or anything. But when my grandmother came to the door to see what man was asking me to go get ice cream, he was gone. Vanished like a bad dream. My grandmother was so angry she ran off the porch down to the fence, opened it and looked to the left and to the right but she couldn’t find the mysterious man. He was nowhere to be found.



My grandmother took me inside the house and hugged me and began praying and crying. She told me I did the right thing asking her permission to go with the stranger. I’ll never forget that day; my stomach was doing flips as she frightened me with the ungodly things that could have happened to me. In hindsight as I look over my life I can remember many instances where death or ill will was upon me, yet I escaped it. My mother always taught me to listen to my first mind because it would never lead me wrong. This was a time at 5 years old I listened to that gentle voice inside me. That voice told me to go ask my grandmother for permission. Just think if I had of been enticed with the offer of ice cream and went with this stranger. I probably wouldn’t be writing this blog post today if I had of let my desire for ice cream overrule what I had been taught. 

16.11.2017 UpStart with Bessie Schwarz

An up-close and inspiring discussion series about solutions in context.

Bessie Schwarz is a 2016 Fellow and co-founder of Cloud To Street, an organization working to ensure that communities already vulnerable to climate change disasters have the information they need to prepare. 

Cloud To Street does this through a remote sensing platform that dynamically identifies the floodplain for any community around the world within seconds and predicts who is most likely to be affected by it. Bessie will be in conversation with Roop Singh, a Climate Risk Advisor for the Red Cross Red Crescent Climate Centre. Roop works to interpret and use climate risk information in decision-making for preparedness and response. She also supports real-time extreme event attribution analyses.

Watch the video →

UpStart is hosted monthly(ish) in partnership with others who care about social change.

See past presenters. Get on the list about upcoming talks.

 

UpStart with Sam Pressler

Sam Pressler, 2015 Fellow and Founder of Armed Services Arts Partnership in conversation with Benari Poulten, U.S.

UpStart with Joanna Visser Adjoian and Lauren Fine

Echoing Green's June 2016 UpStart featured the bold ideas of Joanna and Lauren and Bob Schwartz, co-founder of the Juvenile Law Center. Go »

UpStart with Gina Clayton: Sisterhood is Powerful

Echoing Green's April UpStart featured the bold ideas of Gina Clayton '14 and Big Questioner Chanta Parker. Go »

UpStart with Steph Speirs

Steph Speirs, 2015 Fellow and co-founder of Solstice in conversation with Chelsea Mozen, senior manager, sustainability

UpStart with Daquan Oliver

Daquan Oliver, 2015 Fellow and Founder of WeThrive in conversation with Steve Vassor, founder of AMPED Strategies and d

Bessie Schwarz

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Bessie Schwarz

2016 Climate Fellow
Founder of Cloud To Street with Beth Tellman

Bessie Schwarz 2016 Climate Fellow

Bold Idea 

Increase climate resilience for communities at greatest risk for flooding by delivering flood-risk maps created from global satellite imagery, social media intelligence, and cloud-computing.

Multimedia 

Bessie Schwarz exchanges technology and organizing ideas with activists and residents in Mathare, Kenya’s second largest slum. Photo courtesy of Beth Tellman.


Bessie Schwarz and Beth Tellman present Cloud to Street’s work during the 2015 climate change negotiations in Paris. Photo courtesy of Lauren Barrett.

Cloud To Street dynamically identifies the 100-year floodplain for any community around the world within seconds and predicts who is most likely to be affected by it. Combining machine learning, satellite imagery, crowd-sourced science, citizen engagement, and new data platforms like the Google Earth Engine, Cloud To Street conducts faster, cheaper, and more integrated vulnerability assessments for flood-prone areas. Already running in the United States, Senegal, and India with support from the World Bank, the organization’s assessments are developed in collaboration with those at risk on the ground. This people-centered approach transforms technical information into an equitable force for change and actionable climate resilience.

Experience 

Bessie Schwarz is co-founder, president, and lead social scientist at Cloud To Street. A community organizer by training and at heart, Bessie believes deeply in the power of collective action. However, she entered academia to explore data-driven ways to empower people and leverage science to create new solutions. In graduate school, she and her best friend began coding a dynamic socio-physical flood-risk tool to provide information to those who need it most. Still hiding out in academia, she is today the chief strategist at the Yale Program on Climate Change Communication, where she helps design and translate public opinion and behavioral science research into tools for advocacy groups, governments, businesses, and anyone else engaging the public around climate change. Bessie holds a BA in philosophy and environmental science and technology from Carleton College and an MS from the Yale School of Forestry and Environmental Science. Her opinions and research have been featured by the New York Times, The Hill, VICE, and CNN, among other media outlets.

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16.11.2017 L’AFD et le Fonds vert : multiplier les impacts des projets aujourd’hui pour le climat de demain

L’urgence est à l’action face au changement climatique, on le sait. Pas seulement en accélérant et en multipliant les projets qui peuvent atténuer les émissions de gaz à effet de serre ou aider les pays à s’adapter aux effets du réchauffement. Mais aussi en approfondissant la démarche et en multipliant les impacts des projets pour le climat. L’enjeu : changer de paradigme pour aller vers une économie bas carbone et résiliente. Comment faire, concrètement, pour parvenir à un monde plus vert ?

 

S’inscrire sur le long terme et soutenir des initiatives pertinentes et efficaces, c’est l’objectif du Fonds vert, créé en 2010 pour aider les pays en développement à financer la lutte contre le changement climatique. C’est aussi la mission que s’est fixée l’Agence française de développement (AFD). C’est la première banque de développement à vouloir rendre 100 % de ses financements compatibles avec l’Accord de Paris sur le climat. C’est-à-dire à inscrire l’intégralité de ses financements dans des trajectoires de transition sobre en carbone et résiliente, compatibles avec l'enjeu global de maintenir la température à +2°C et la capacité des écosystèmes et des hommes à s'adapter.

D’une certaine manière, le partenariat engagé en 2015 entre ces deux institutions relève de l’évidence. Elles partagent en effet la même philosophie. En scellant son accréditation au Fonds vert le 11 novembre avec la signature d’un accord-cadre de mise en œuvre, l’AFD s’engage à faire plus et mieux.

 

Faire plus et mieux face au climat

Avec pour mandat la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement, le Fonds vert a été conçu pour être un instrument majeur de mobilisation des financements climat internationaux. Il n’opère pas directement sur le terrain mais intervient à travers son réseau de partenaires : pour l’instant 54 entités, dont l’AFD, sont accréditées pour mettre en œuvre ses financements.

 

À lire aussi sur iD4D : « Le Fonds vert, un dispositif prometteur pour le financement du développement durable ? », par Pierre Forestier, responsable de la division Climat à l’AFD.

 

Les promesses globales de contributions à ce Fonds, qui comprend dans son conseil d’administration 12 pays développés et 12 pays en développement, s’élèvent aujourd’hui à 10 milliards de dollars. La France a promis 1 milliard. À terme, le Fonds vert vise à mobiliser une large part des 100 milliards de dollars par an promis aux pays en développement par les pays développés en 2009, lors du sommet de Copenhague.

De son côté, l’AFD est un acteur majeur de la lutte contre le changement climatique. Elle a déjà octroyé plus de 24 milliards d’euros de financements bénéfiques à la lutte contre le changement climatique depuis sa première stratégie climat élaborée en 2005. Un niveau qui va passer à 5 milliards d’euros par an d’ici 2020, dont 1,2 milliard pour l’adaptation au changement climatique.

En devenant partenaire du Fonds vert, l’AFD va pouvoir aider à mobiliser des fonds supplémentaires. Mais au-delà des financements, elle cherche surtout à s’inscrire dans le long terme. Les ressources, qui sont rares, doivent en effet servir à déverrouiller des systèmes pour transformer les économies.

 

Dépasser l’approche par projets

La moitié de ses interventions couvre des projets avec un bénéfice direct pour le climat. L’AFD veut travailler avec le Fonds vert pour changer d’échelle, c’est-à-dire raisonner en termes de programme pour avoir plus d’impacts. Les aider à installer des centrales solaires ne suffit pas, il faut aussi accompagner les pays du Sud dans leur changement de trajectoire face au climat. L’idée est d’agir à tous les niveaux : sur les infrastructures, les politiques publiques, les incitations financières, mais aussi, par exemple, sur la formation des travailleurs des mines de charbon à d’autres métiers.

 

À lire aussi sur iD4D : « Permettre aux jeunes d’Afrique du Sud de rêver et de se projeter », par Luvuyo Mandela, directeur général de Tyathumzi Advisory.

 

Innover, trouver de nouveaux mécanismes financiers

La bataille climatique ne sera par ailleurs remportée que si l’on parvient à mettre en place des mécanismes innovants capables de faire levier sur les financements publics et privés afin de réorienter, voire de transformer les investissements pour qu’ils soient plus contributifs à la lutte contre le changement climatique. Si cette révolution s’opère à grande vitesse dans le domaine de la production énergétique, des pans entiers d’activités restent à dynamiser.

L’un des objectifs du Fonds vert est aussi de prendre sa part du risque, celle qui permettra que des investissements puissent enfin se concrétiser. Avec son programme de label finance verte SUNREF, l’AFD encourage déjà les acteurs privés du Sud à participer à la transition énergétique avec des produits financiers innovants. Avec le Fonds vert, elle cherchera à développer encore ses outils pour leur permettre de saisir toutes les opportunités, y compris sur les questions de résilience et d’adaptation des économies et des sociétés aux effets du changement climatique, encore délaissées par la finance climat.

 

Faire plus d’adaptation

Les efforts d’adaptation s’avèrent plus difficiles à financer que les projets ciblés sur l’atténuation des émissions de carbone. Pourtant, les besoins sont immenses. En Afrique, continent concerné par 50 % des financements de l’AFD, les effets du changement climatique anéantissent peu à peu tous les efforts de développement.

 

À lire aussi sur iD4D : « Fonds vert : comment en faire un outil efficace de lutte contre le changement climatique », par Armelle Le Comte, responsable de plaidoyer Climat & Energie chez Oxfam France.

 

Or le Fonds vert a prévu d’allouer la moitié de ses ressources à l’atténuation et l’autre moitié à l’adaptation. Une nécessité. Et une opportunité pour intervenir face à l’urgence qui est de lutter notamment contre la montée des eaux, contre la sécheresse, contre les inondations.

Une quinzaine d’opérations sont aujourd’hui à l’étude à l’AFD pour être présentées au Fonds vert d’ici 2020. Ces programmes de plus grande ampleur que les projets habituels doivent permettre d’aller au-delà des instruments traditionnels de la finance climat et avoir un impact plus fort sur les zones les plus vulnérables.

Cet article L’AFD et le Fonds vert : multiplier les impacts des projets aujourd’hui pour le climat de demain est apparu en premier sur Ideas for development.

15.11.2017 Indigenous Apparel: A Love-Making Fashion Company

(3BL Media and Just Means) — This is not just another story about an organic, fair trade clothing line. Yes, Indigenous is a luxury, ethical fashion B Corp that weaves low-impact dyes, organic fibers and fair trade wages into every piece.  But this is a story about a community loving another; a company seeking balance for their spirits and the spirits of all beings. I guess you could call this a love story.

Love is Listening

Before Scott Leonard, the CEO of Indigenous, ever decided to start a high-end, ethical fashion company, he decided to understand the needs of the women in economically marginalized communities. The goal wasn’t to bring his idea of what the ethical consumer wanted and then employ women in developing worlds to craft it. His goal was to support the artisanal craft of women by nurturing their talent and skills so that they could design a line which could make an appearance in Neiman Marcus and Saks Fifth Avenue--- so that he could dictate a higher wage for them. For 22 years, Leonard has been listening. Recently, he took a journey, 12,000 feet into the Andes. What he saw was that the higher wages were preserving culture.

“One of our key partners, Mr. Rohas and his family, told me that the work we are providing is 100 percent allowing for cultural preservation as well as preservation of a talent and skill in weaving. So, are we changing some of the patterns and expecting a higher quality? Yes.  Are we leaving an intact skill?  Yes. Are we creating a viable income stream so that artists can live in their villages, 4,000 feet high in the Andes? Yes. People who don’t want to move to Lima. They’d rather be with their culture because it’s who they are. I saw that our model is helping to guide the balance of the old and new world,” Leonard told me.

It’s their commitment to the yin and the yang. The team at Indigenous is deeply centered to honor women: Peruvian women who hold generational stories of the looms in their hands and the working women in Soho who display a new wave of feminism in their office apparel. Loving both the expressions of feminism, the traditional and the emergent in one expression, held in balance through a practice of listening.

Love is Balance

Two to four times a month, the entire team at Indigenous pauses. They step away from their desks, turn off the lights and practice yoga together. Breath. Movement. Refocus. This is not a trend they are trying out or building into their California brand. Daily communal yoga reminds the Indigenous team of their higher purpose and invites balance.

“It’s so easy to get swept away by the fashion industry. We have to hit constant deadlines. We have to operate quickly and make it to Fashion Week. There’s this idea that we must keep it up on all fronts. The world doesn’t stop. But, we need to stop and share the same breath. We do this each day to ground ourselves. It’s so easy to get stuck behind the desk or normal transaction and forget how much impact we are making,” says Leonard.

Perhaps it’s this practice of balance which presents itself in their handmade, luxury apparel. Indigenous clothing is the both/and. Both high-end: check out their Boiled Wool Side Zip Coat with textured patterns from a blend of alpaca and wool. And hand-woven together by fairly paid artisans. As in, hand-knit, hand-stitched, woven together by hand on a loom. Forgive me for the drama, but this commitment to balance and to loving artists deserves a dramatic celebration.

Love is Action

Listening creates balance and balance allows for powerful action. This holiday season Indigenous is offering you an easy way to create a “Holiday with A Purpose.”  12 handcrafted products. All retail profits from 12 handcrafted styles go to Global Fund for Women", a badass nonprofit fighting for gender equality. Or if you’re moved to love in action through your love for our Mother Earth, you can partner with them to support 5 Gyers to rid the oceans of plastic. They have an entire line you can order and 100 percent of the profits go back to 5 Gyers. When you choose to use your consumption power to end violence against women and keep plastics out of our intricate oceans, you choose love. Love in action.

This is the love story of Indigenous. A company with listening, balance and action at its core.

I invite you to step into this love story with me, with Indigenous during your holiday season and always. Support women this Holiday with A Purpose. Create more oceans and less plastics through 5 Gyers and this cool line. Read the story of Indigenous.

 

Wednesday, November 15, 2017 - 6:00pm

15.11.2017 Civil society and disinformation

We live in an age of disinformation. Lies under oath, lies on line, bot-spread fake news, the inability to tell fact from advocacy, trolling, doxing,* online/offline harassment - this is the atmosphere in which civil society actors - organizations, activists, and individuals - operate. In many cases we perpetuate these acts.
Yes, that's a harsh thing to admit but nonprofits, groups of citizens, and people coming together are using these tactics to get their messages across, to mobilize people, and to silence those with whom they disagree.

In other words, as a whole, civil society is neither exempt from nor innocent in creating and perpetuating the age of disinformation in which we now live. Some examples:
  • Activists get doxed. White supremacists descend on Berkeley, CA knowing they will attract counter protesters.  They use the opportunity to photograph, identify, and then make life miserable (or worse) for the counter protesters by using those photographs to hassle them endlessly on line and off. The white supremacists groups are exercising their free speech and  associational rights - they are acting in civil society. The protesters are also. The physical gatherings were intentional tactics to lure out the groups' opponents, gather information on them, and use it to impinge on their individual and collective ability to speak out and gather safely in the future. The old tactic of countering bad speech with more speech doesn't work anymore - online, offline, or in the real world in which we live in which these two are very difficult to separate. The transition is to a world in which that physical world engagement generates the raw material for ongoing, online violence. 
  • Advocacy organizations spreading false information about everything from vaccines to gay marriage create online presences (websites, social media accounts) and amplify their messages above and beyond the voice of accurate scientific information. 
  • People let down their guard in an information environment which offers few clues to credibility - and lose the ability, or fail to use their ability, to critically assess fact from fiction.
  • The social media platforms that provide a majority of people with their first pass at "news" do nothing useful to prioritize veracity.
  •  Newsrooms aren't alone in needing to fact check; nonprofits need to do this also - it needs to become part of their communications strategy. And it is not easy to do
  • Doxing, trolling and disinformation are long term issues. They require a sustained ability to respond. Nonprofits and foundations need to be in it for the long term
Nonprofits and foundations that fail to recognize this reality are doing a disservice to their causes. It is not enough to invest in good causes getting their messages out. There needs to be deep reckoning - on all issues - about what is the counter message, where is it coming from, and how do you respond to it in ethical, safe, and effective ways?

This is, in part, a communications issue. And much more. It is really a mission and strategy issue and a reality check on how well we, the people running nonprofits and foundations, understand the digital environment in which we live, the way it can be used to manipulate people, and the ways in which our actions - or inaction - matter. Nonprofits and foundations like to think of themselves as the "good guys." But each and everyone one of them - if they're doing something that matters - faces nonprofits and foundations that disagree with them and are working to achieve a countervailing goal.

We don't live in a world of clear truths (not that we ever have). We do live in an information ecosystem which is extremely easy to manipulate - the social media systems are purpose-built  to manipulate. Facts and good intentions aren't enough. Understanding the nature of the information ecosystem - the ways it makes getting your message heard harder, not easier, and the ways it threatens the well-being and safety of those you are trying to help - is no longer an optional, edge requirement. It's reality for all of us in the digital age.


*to dox, doxxing - to search out and make public personal information (address, kids' names, account #s) of people you disagree with and dump it onto the internet for others to use to harass and endanger those individuals.

14.11.2017 Intern insights: A final look

Kiva loves to celebrate its interns and the meaningful work that they accomplish every day. Now past their mid-internship point, we sat down with a few of them to hear about their work and how their time at Kiva has impacted them thus far. Read below to hear why Kiva interns are working to become the next generation of social innovators.

Angele - Review and Translation Program (SF)


What makes working at Kiva unique?
I’ve had past internships before, and the culture at Kiva was the first time I was exposed to this much open-mindedness, joy and just people who share the same goals. It goes beyond just being colleagues, but it's also friendship while we’re all working towards the same goal. I really love that. 
 
What project have you most enjoyed working on so far?
I’ve enjoyed working on milestone awards, which are just little thank-you gifts that we give to volunteers around the world after they’ve hit a specific milestone - like translating over 500 loans or editing over 1,000 loans. We prepare the packages here and we hand write a card to show them appreciation for the job that they do. I think that’s the best thing I’ve been working on because when they receive their packages and they write back, they’re like, “Oh thank you sooo much!” It's really nice. 
 
What are your next career steps and how has this internship prepared you?
First, I have to get my degree and graduate in a couple of months. But, I’ve always wanted to be a social entrepreneur in sub-saharan Africa. My best friend and I have started an activewear brand with african prints, and it also has a social mission of empowering women in sub-saharan Africa, so this is the next step - really getting into it and seeing how I can expand production and actually get it to the market.

The way the internship has helped me is it has given me a wider perspective of the importance of a social mission and how your work can impact a certain community that has been overlooked by society.

Terry - Kiva US Team (SF)


What led you to Kiva? 
In 2005, I was doing a lot of travel in Africa and at that point I had camped a few times with local women in the Sahara. I saw how hard they worked and how they were the mainstay of their families in their community. When I got back, I heard about Kiva and the fact that they were lending to underserved women, such as the ones I had been spending time with, and I thought that was so cool. Kiva has been on my radar ever since. 
 
When I left my corporate job, I became an entrepreneur and started my own snack food company called Planet Street Foods. When that was at it’s end, I was trying to figure out how I could use my entrepreneurial skills and business skills in the nonprofit world. I looked up Kiva, saw the intern program and said, “This might be a really good way to figure that all out.” And that’s why I’m here. 
 
What project have you most enjoyed working on so far?
The trustee program on the US team is really, in my opinion, such a critical part of what makes and will make Kiva US successful, so to have the opportunity to work on that program - try to fine tune it a little bit, build relationships, expand it - is a really cool thing. 
 
Trustees are part of our community strategy and are primarily nonprofits who work with entrepreneurs. We target many trustees that are working in segments that we are looking at, which are women, people of color, immigrants and so forth. The trustee refers them to Kiva, then they endorse them by saying that they believe that this particular entrepreneur has the character and business skills to have a successful business and payback the loan. 
 
Tell us about your favorite Kiva moment. 
It was probably when the US team went over to Oakland one afternoon and we visited a few of the Kiva borrowers. That was really fun and interesting. We saw the fruits of our labor, understood how much borrowers really need our services and how they will continue to thrive in their environment if they continue to get the right support. I was able to buy a beautiful pottery bowl from one borrower and the other was a cider brewery - Crooked City Cider! 
 
Imanol - Portfolio Analysis (SF)


What project have you most enjoyed working on so far?
The one that I have enjoyed the most is the one that I am working on right now. It’s onboarding of a new partner in South America. I’ve worked in many different parts of due diligence but this is the first one they are allowing me to do on my own. I have reviewed the application of the partner, I have reviewed all the documents that they have sent, I have done all the analysis and I have conducted an interview with them. 
 
It’s been really amazing because I really love numbers and doing this financial analysis, discovering their products, how they get funded - all these things. It’s really been valuable.
 
My manager reviews what I am doing every week, but feeling that you’re in charge is something important. YOU are the contact at Kiva. Somewhere else, you would always be in a team or working with someone else who has the same experience as you, and you wouldn’t be able to work with the regional director directly (who is my immediate boss at Kiva). He gives me really valuable lessons every time we review my work. It’s not like other places, where you are not able to work on the whole project and see all the parts you've worked on come together. 
 
Tell us about your favorite Kiva moment.
I would say the All Hands meeting. I really want to learn not only professional skills but also how to create a welcoming environment, and I think that meeting is the perfect example. It has Kiva Love at the beginning, which is an awesome way of doing team building - this is where we read aloud compliments and thank-yous to other Kivans, recognizing all the work that they do. The next part of the meeting I love because you get to pitch your ideas to the whole company. Where in other companies are you going to be able to do that? Even if you're an intern, you can share your ideas with everyone - including the CEO. Everyone is always going to listen to both you and your idea. 
 
Anything else you’d like to share with a potential intern applicant?
I come from Spain, and something I really want to tell people from other countries is it’s possible to do this - to come here - and it’s a really valuable experience. Also, if you’re from a non-English-speaking country, people here are going to help you with that and it really works out to come here. You don’t have to take a step back just because you’re not from here. 

Serra - Kiva US Team (NYC)


What project have you most enjoyed working on so far?
In general, I really love communicating Kiva’s value to small businesses because when they realize “Yes it is possible to get a 0% interest loan,” and in addition to that we give them social capital, they get very happy, and hearing that over the phone or meeting them in person when they say, “Oh my god, this is amazing,” makes me very happy on the job. 
 
Project wise, I’m working on a couple of operational projects to improve our conversion through the funnel - so, to convert open loan applications to fundraising loans. Using Looker, which is a new data visualization tool Kiva uses, and getting feedback from leads on the ground, I came up with a borrower tracker. To do that, I had to communicate with a couple of different teams to understand what we can do and what our capabilities are. I really liked that and it also taught me to use a different tool. 
 
What are your next career steps and how has this internship prepared you?
My next career step would be to stay in a socially impactful FinTech. I want to be somewhere along the lines of operations, strategies or business development. And, I want to work for a company that doesn’t just have a social impact department, but a company that has it embedded into its business model. I really believe there’s a gap in financial services and I want to work to help make these services more affordable, more transparent, more customized and more convenient for all people. 
 
This internship has helped me transition from investment banking, which was my background before this internship, to technology and social impact. It really helped me break out and transition to my desired industry. It also taught me to be self-driven and gain project management skills. 
 
What makes working at Kiva unique?
I think everything makes Kiva unique. I’ve never been in organizations that are this friendly, this collaborative and this happy to be a part of the organization's mission. I really care about the work I do so it really changes my approach to my work, and I think everyone at Kiva feels this way. It’s a very exciting, driven and friendly environment. 
 

14.11.2017 The Do’s and Don’ts of Influencer Marketing

The following post is copyrighted by Return On Now - Austin Internet Marketing Consulting Services

Focusing your marketing strategy around influencers can be an effective way of quickly gaining exposure for your brand. But what exactly is an “influencer?” An influencer can be considered anyone who has an impact on the way people think or feel about things. When they have this characteristic coupled with a loyal online following, the…

The post The Do’s and Don’ts of Influencer Marketing appeared first on Return On Now.

14.11.2017 Kiva welcomes new CEO: Neville Crawley


We are honored and excited to announce Neville Crawley as Kiva’s Chief Executive Officer.

Neville brings nearly 2 decades of experience in global business and technology ventures, most recently as CEO of Quid, a platform that analyzes the world's collective intelligence to help answer strategic questions.

“I’m thrilled to be joining Kiva and have the greatest respect and admiration for the good that the entire Kiva community has created,” Neville said. “As I start my work here, I bring a passion and desire to do my part to deliver ‘loans that change lives’ on the biggest possible scale and with the maximum impact.”

Neville’s connection with Kiva’s mission is rooted in his own journey­ – a small gift as a teen enabled him to purchase his first computer and changed the trajectory of his life.  He used that computer to channel his creative interests and start his first business producing music, videos and other visual arts projects.

He went on to become the first in his family to graduate from college and charted a unique and varied career guided by curiosity and the pursuit of work with a mission.

Neville spent 8 years of his career living and working in developing countries, including Malaysia, Nigeria, China and several countries in the Middle East. While living in China, he published the China Economic Review, China's premier business analysis magazine.

He received a small loan to allow him to launch the magazine business, and recalls that some of the first purchases he made with the loan were shoes and a tie so he could present himself as a professional. Through all of his entrepreneurial ventures, he learned to be scrappy and resourceful.

“The small business experience is that you do everything yourself and it’s pretty raw,” Neville said. “If you don’t make payroll, you are out of business so you find ways to get it done.”

Neville later worked for a company focused on helping small businesses tap into online communities, enabling him to learn about the unique needs of a wide range of small businesses.

During 4 years as a consultant with McKinsey & Company, Neville traveled extensively and honed his finance skills working with governments on financial restructuring projects. He also conducted focus groups in Nigeria with low-income families and witnessed the profound impact of access to capital, this time through mobile phones and mobile banking.

Seeing the impact of access to financial services in Nigeria was one of the defining moments that led Neville to Kiva. Another moment that crystallized his desire to help create a more equitable world was the birth of his daughter.

Holding his new baby girl at a hospital in Manhattan, he was struck by how fortunate he and his wife were to have access to everything they needed to bring her safely into the world and care for her. He thought about the many places he’d traveled and lived where that was not the case for many families.

“It was truly heartbreaking to me to think of people going through this moment of having a child in completely unsatisfactory conditions,” Neville said.

As Neville settles into his new role at Kiva he is prioritizing getting into the field to meet with borrowers and Field Partners.

In Kiva, he sees a community and a platform that has proven out Kiva’s initial bet made 12 years ago: that strangers are willing to lend small amounts of capital to people around the world to help them pursue their dreams and improve their lives.

Now, he is excited to see how Kiva can unlock even more opportunity for the 2 billion people around the world still living without access to formal financial services.

“There is idle capital sitting in many people’s bank accounts, meanwhile there are other people in the world where access to that idle capital could change their lives,” Neville said. “If we can crack that and make that resonate with more people, it will be massively transformational.”

He sees Kiva’s role as helping “move people on the curve” to help boost them upward, whether by helping them to establish a credit score, getting the first bit of financing for a business or allowing them to scale their business and eventually access more formal banks.

“Part of Kiva’s mission is being on the frontier of finance, where people and social enterprises  can gain access to the first rung on the financial ladder, lift themselves up with the help of Kiva’s lenders, and then eventually access more formal financial services,” Neville said.

We are excited to have Neville onboard as we work to expand that frontier every day.

14.11.2017 Monter une start-up au Cameroun : trois parcours d’entrepreneurs

Photo © The Rude Baguette

Arthur Zang, 29 ans, est le plus connu des trois. Sa tablette tactile Cardio Pad qui permet de faire des électrocardiogrammes à distance lui a valu de nombreux prix et a attiré l’attention des médias. Il n’est pourtant pas le seul à innover chez lui : Alain Nteff, 25 ans, cofondateur de Gifted Mom, cherche aussi à résoudre un problème de santé publique en apportant un suivi médical aux femmes enceintes et aux jeunes mères. De son côté, Duplex Éric Kamgang, 33 ans, aide les étudiants du Cameroun, du Togo et du Mali à obtenir un visa pour la France en leur fournissant l’attestation de ressources demandée par les consulats plus rapidement et pour un prix plus faible que les banques. L’environnement des affaires a beau rester difficile au Cameroun, ces jeunes n’en incarnent pas moins une relève passionnée prête à partager son expérience.

 

Arthur Zang : « Transformer les start-up en industries »

Inventeur du Cardio Pad, une tablette tactile dotée d’applications à usage médical, il dirige la start-up Himore Medical Equipment.

Lorsque j’ai fondé ma société en 2014, je travaillais depuis cinq ans sur la recherche et le développement du Cardio Pad. L’idée est née d’une rencontre en 2009 avec le cardiologue Samuel Kingué. Il m’a parlé de ses difficultés à diagnostiquer des patients vivant dans des zones reculées. Nous avons travaillé un an pour mettre au point le Cardio Pad qui permet de faire des électrocardiogrammes à distance.

Je n’étais pas prédestiné à être entrepreneur. En tant que fils de fonctionnaires, j’ai été incité par ma famille à m’orienter vers la fonction publique. Ma mère, infirmière, a cependant été d’accord pour avancer les fonds qui m’ont permis de démarrer. J’ai envoyé mon projet à Microsoft dans le cadre de la compétition Imagine Cup organisée tous les ans. Ce prix m’a permis de recevoir du matériel pour développer mon système d’exploitation, puis d’obtenir un prêt bancaire. En 2011, j’ai enregistré une vidéo sur le fonctionnement du prototype de Cardio Pad sur YouTube. La presse en a parlé et le président Paul Biya l’a remarquée. Il m’a octroyé une subvention de 35 000 euros pour fabriquer les premiers appareils.

Désormais, les banques locales m’accordent des prêts de l’ordre de 50 000 euros parce que j’ai des garanties. Elles ne prennent pas de risques : elles préfinancent la fabrication des tablettes sur la base des bons de commande que nous sommes en mesure de leur présenter. La société a aujourd’hui 14 employés. Elle a dépassé 500 millions d’euros d’investissement qui proviennent surtout d’actionnaires du secteur privé camerounais qui croient au projet. Environ 300 tablettes ont été vendues depuis janvier 2016 en Afrique centrale, aux Comores et au Népal. Nous les facturons 3 000 dollars pièce à des hôpitaux qui les louent ensuite aux patients contre un abonnement de 29 dollars par an.

En dehors de l’accès aux financements, les obstacles que ma start-up a rencontrés ont trait à la maîtrise des processus de fabrication sur le plan technique. Faute d’une industrie locale d’appareils médicaux, il a fallu trouver des partenaires étrangers, en Chine et en Corée, pour fabriquer les composants que nous assemblons ensuite à Yaoundé.

Si nous voulons parler d’innovation en Afrique, un continent qui ne dispose pas encore des laboratoires qu’il mérite, il faudrait prendre la recherche beaucoup plus au sérieux. Compte tenu des budgets alloués aux universités, ce n’est pas demain que l’Afrique sera leader dans l’innovation. La recherche reste lourdement pénalisée par le manque de financements. Lever des fonds pour développer des idées reste peu courant dans nos pays. Or, pas d’innovation sans recherche ! Décrire l’Afrique comme le nouvel eldorado de l’innovation me laisse sceptique. Mon sentiment est qu’on ne sait pas où l’on va, faute de vision claire pour lancer des filières et transformer des start-up au Cameroun en véritables industries. On ne parvient pas non plus à lier les universités à la création d’entreprises. Investir dans la recherche relève d’une culture que nous n’avons pas : l’idée est de développer très vite, de vendre très vite et de se focaliser sur les chiffres, sans fondations vraiment solides.

 

À lire aussi sur iD4D : « Permettre à la jeunesse africaine de devenir “l’entrepreneur de son propre destin” », Franck Tognini, professeur associé à l’université de Lille1.

 

Alain Nteff : « Offrir un suivi de santé aux mères camerounaises »

Alain Nteff, ingénieur en informatique, est le directeur exécutif de Gifted Mom, une entreprise sociale fondée en 2014 avec deux médecins à Yaoundé. Ses douze employés offrent un suivi médical et des consultations par téléphone aux femmes enceintes et aux jeunes mères à travers tout le pays.

Le projet a mûri entre 2012 et 2014, après ma visite à un ami de lycée, le médecin Conrad Tankou, qui travaillait en zone rurale. Face aux nombreux décès de mères en couches et de nourrissons, nous nous sommes demandé comment exploiter les nouvelles technologies pour offrir un suivi de santé aux mères camerounaises. Le Cameroun fait partie des pays à fort taux de mortalité maternelle avec 596 décès pour 100 000 naissances vivantes – c’est plus qu’au Mali, au Niger ou au Kenya. Le taux de mortalité infantile, lui, s’élève lui à 61 enfants de moins d’un an pour 100 000 naissances selon l’Unicef.

Or la majorité des décès pourraient être évités si les mères suivaient correctement le programme de quatre rendez-vous prénataux avant l’accouchement. Des vies sont perdues par manque d’information. Les femmes enceintes ne font pas tous les tests nécessaires durant la grossesse parce qu’elles n’en comprennent pas l’utilité. Nous perdons par ailleurs des bébés parce qu’ils n’ont pas été vaccinés malgré la gratuité du programme de vaccination entre zéro et neuf mois. Mal informées, les mères pensent que les vaccins sont payants et/ou inutiles.

 

À lire aussi sur iD4D : « Couverture vaccinale : innover autrement avec le secteur privé », Seth Berkley, directeur exécutif de Gavi, l'alliance du vaccin.

 

C’est de ces constats que nous est venue l’idée de les sensibiliser par téléphone mobile, un outil dont dispose 80 % de la population camerounaise. L’application que nous avons mise au point a été testée en 2014 auprès de 800 femmes dans huit villages du Sud-Ouest. Aujourd’hui, notre plateforme compte plus de 52 000 abonnées.

Les femmes qui le souhaitent peuvent s’inscrire dans les 28 hôpitaux avec lesquels nous travaillons à Yaoundé, Douala, Ebolowa, Bamenda et Maroua. Nous proposons des services gratuits (SMS de rappel des rendez-vous à prendre, de vaccins à faire, etc.) mais aussi des services payants. Contre 50 francs CFA (30 centimes d’euro) par semaine, les abonnées peuvent poser des questions par téléphone aux sept médecins de notre équipe sur un numéro gratuit. Celles qui résident dans des zones non couvertes par les 28 hôpitaux avec lesquels nous travaillons peuvent s’abonner en composant un code sur leur téléphone (#202*241#) si elles sont des utilisatrices d’Orange, l’un de nos partenaires. Cela coûte aussi 50 francs CFA par semaine.

En 2015, nous avons trouvé des investisseurs en participant à un programme d’accélération de l’entreprise en Afrique du Sud. La plateforme sud-africaine ALN Ventures cherche à identifier les entrepreneurs africains les plus prometteurs. Elle a pris 20 000 dollars de parts dans Gifted Mom parce qu’elle croit en notre idée. Au total, nous avons mobilisé plus de 220 000 dollars grâce aux prix et aux compétitions (Grand prix Anzisha en 2014 et lauréat du concours Digital Africa en 2017) en vue d’étendre nos services sur tout le territoire camerounais. Notre ambition est de lever 1,5 million de dollars dans les dix mois à venir pour toucher 1 million de personnes – mères, enfants et pères – dans les deux ans.

Outre l’autorisation de démarrer l’activité, délivrée après deux ans par le ministère de la Santé, le financement reste un obstacle important au Cameroun. Les clés du succès tiennent à la raison d’être de la société, à sa trésorerie, à sa faculté d’apprendre en permanence et à la qualité de l’équipe constituée. Au départ, mon entourage me conseillait de garder l’idée de Gifted Mom tout en cherchant un travail plus stable à côté. Aujourd’hui, tout le monde reconnaît que cela nous a permis de créer des emplois.

 

Duplex Éric Kamgang : « Commencer petit, mais rêver grand »

Créée en 2016 par trois Français dont deux d’origine camerounaise, Studely vise à faciliter les démarches administratives des étudiants en mobilité internationale (notamment africains) souhaitant poursuivre leur cursus en France. Pour ce faire, elle leur délivre "l’attestation de ressources" exigée par les consulats pour le visa d’entrée dans l’Hexagone. Basée à Clichy (France), Studely dispose de trois bureaux en Afrique (Cameroun, Togo et Mali). Témoignage de Duplex Éric Kamgang, le principal fondateur.

En 2009, j’ai été admis dans une école de commerce à Paris, mais ma demande de visa s’est transformée en parcours du combattant. Mes parents n’étant pas salariés, ils n’avaient pas de compte en banque. Or, le consulat me demandait de fournir une caution bancaire, et à ma grande surprise, de bloquer sur un compte une somme correspondant à un an d’études en France. À l’époque, le montant minimal était de 430 euros par mois, un seuil passé à 615 euros aujourd’hui, soit 7 380 euros par an. Ces démarches m’ont pris deux à trois semaines et coûté plus de 1000 € de frais de service auprès des banques au Cameroun. Mon parcours universitaire s’en est ressenti. Cette étape m’a marqué. Au moment de lancer une entreprise, ce dont je rêvais depuis plusieurs années, j’ai donc pensé à résoudre ce problème.

Nous intervenons aujourd’hui au Cameroun, au Togo et au Mali. Les services proposés par Studely sont simples : l’étudiant peut s’inscrire sur notre site Internet en présentant son passeport et sa lettre d’admission dans un établissement français. Il est ensuite appelé par un conseiller dans les 24 heures, qui lui fixe un rendez-vous afin de signer un contrat. Ensuite, il doit verser sa caution de 7 380 euros sur un compte bancaire détenu par Studely, un montant qui lui revient une fois qu’il arrive en France. Ce virement effectué, il obtient son attestation Studely sous 48 heures, qu’il peut présenter au consulat. Autre avantage de taille : ce document sert aussi de caution locative en France contrairement à ceux fournis par les banques classiques.

Depuis le début de nos activités, en juin 2017, nous avons reçu 800 dossiers et fourni ce service à plus de 550 personnes, qui ont obtenu leur visa à 92 %.  C’est quatre fois mieux que notre objectif initial. En cas de refus du visa par le consulat de France, nous remboursons sa caution à l’étudiant mieux que les banques locales, sans prélever de frais sur la conversion en euros des sommes versées en francs CFA. Si le visa est accepté, nous accompagnons l’étudiant dans le processus d’ouverture de son compte bancaire en France dès son arrivée, pour qu’il puisse faire ses opérations et recevoir son argent chaque mois. Nos frais de services, 535 euros, correspondent à la fourniture rapide d’une attestation de caution bancaire en bonne et due forme. C’est deux fois moins que le tarif des banques classiques situées dans les capitales africaines.

Notre filiale au Cameroun se heurte aux contraintes locales, d’ordre administratif et fiscal. L’environnement ne pousse pas les jeunes à se lancer, alors que le pays compte un nombre important d’entrepreneurs. On ne leur fait pas confiance et aucune structure ne les forme ou ne les soutient vraiment. Les moyens financiers sont limités. Le premier ennemi, c’est la banque, car on ne peut pas compter sur elle ! Les banques locales ne disposent pas de services spécialisés pour le financement des entrepreneurs. Sans fonds propres, il est très difficile d’entreprendre. L’Etat du Cameroun devrait prendre des mesures pour inciter les business Angels ou les fonds de capital-risque à investir sur les Start up au Cameroun.

Quand on lance une start-up, où que ce soit, il faut commencer par rêver grand. Ensuite, prendre le temps de bien construire le projet et commencer petit : il ne faut pas attendre de gros financements pour commencer. Studely est incubée par Bond’Innov (l’incubateur de l’IRD), situé sur le campus de l’IRD en région parisienne et nous sommes financés par nos fonds propres, les subventions obtenues de la Banque publique d’investissement (BPI) en France, l’Union européenne et un prêt d’honneur de 30 000 euros de Scientipôle Initiative en France. Passer par les incubateurs, qui sont malheureusement encore trop peu nombreux au Cameroun, vous oblige à défendre votre projet devant vos pairs, comme si vous étiez un avocat au tribunal. La raison d’être de l’entreprise gagne ainsi en crédibilité. Au final, le projet est plus susceptible d’inspirer confiance aux investisseurs comme aux clients. Nous avons la chance chez Studely d’avoir une équipe dévouée, motivée et animée par l’esprit de faire avancer le projet». 

 

À lire aussi sur iD4D : « Le succès de l’incubation des PME au Sénégal », Eva Sow Ebion, responsable du Business Développement, CTIC Dakar.

 

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