Marisol Touraine, nouvelle ministre des Affaires sociales
Cette spécialiste des questions sociales a été nommée ministre, sans surprise, par Jean-Marc Ayrault. Portrait.
Lunettes, yaourts, shampoings et bientôt chaussures. Inventaire de produits lancés pour les "BoP".
Le plus souvent, ces produits sont mis sur les marchés des pays pauvres en Asie ou en Amérique latine. L’idée est simple: proposer un produit bon marché, en plus petite quantité, ou spécifiquement adapté aux besoins quotidiens des plus pauvres.
>L’exemple le plus célèbre est celui d’Essilor. Depuis 2003, l’entreprise d’optique propose des paires de lunettes à moins de 5 euros dans le sud de l’Inde. Essilor finance également une série de tests ophtalmiques dans des régions enclavées, ainsi que des opérations dans des hôpitaux locaux.
>En Inde toujours, depuis plus d’une dizaine d’années maintenant, les fabricants de shampooing produisent des dosettes, au lieu de vendre des bouteilles, trop chères pour les petits budgets (voir explications détaillées).
>Au Bangladesh, le pape du microcrédit Muhammad Yunus (prix Nobel de la paix) développe des partenariat avec des multinationales, par l’intermédiaire de la Grameen Bank. Depuis 2006, le leader français des produits laitiers propose le Shokti Doï, un yaourt enrichi en nutriments et destiné aux enfants souffrant de carences alimentaires.
>Veolia, entreprise française spécialisée dans le traitement de l’eau, a inauguré en juin 2009 une usine de purification de l’eau au Bangladesh également. L’objectif est de proposer un accès bon marché à une eau potable dans une région ou celle-ci est rare.
>Récemment, le célèbre fabricant de chaussures Adidas a expliqué qu'il voulait produire des chaussures à 1 euro.
Photo Flickr, Kevin Dooley.
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