Al-Walid Ben Talal, prince saoudien et philanthrope grand seigneur

Email this pageEnvoyer à un ami0CommentairesImprimer

La fortune du prince Al-Walid Ben Talal est estimée entre 28 et 32 milliards de dollars.

En matière de philanthropie, est-il possible de faire mieux que Bill Gates et Warren Buffett réunis? Il semblerait que oui! Le 1er juillet 2015, le prince saoudien Al-Walid Ben Talal a annoncé son intention d’utiliser son immense fortune au profit d’œuvres caritatives. Une décision radicale pour ce milliardaire, neveu des rois d’Arabie saoudite.

Le prince Al-Walid Ben Talal a bâti son empire grâce à des investissements fructueux et des participations dans des chaînes hôtelières, dans le parc d’attraction Euro Disney ou encore dans la banque américaine Citigroup. D'après le magazine américain Forbes, qui le place au trente-quatrième rang des personnes les plus riches du monde, il serait à la tête d’une fortune d’environ 28 milliards de dollars (25,1 milliards d’euros). Le prince, quant à lui, estime son trésor à près de 32 milliards de dollars (28,7 milliards d’euros).

L’intégralité de sa fortune ira donc à diverses œuvres de charité par le biais de sa fondation "Alwaleed Philanthropies", fondée en 2003 et à laquelle il a déjà versé près de 3,5 milliards de dollars (3,1 milliards d’euros), dans le passé. Comme indiqué dans le communiqué officiel, les principaux champs d’action de cette fondation concernent la santé, le développement, l’éducation, mais aussi la jeunesse et la promotion des droits des femmes. À la mort du prince, âgé de 60 ans seulement, la gestion de la fondation sera confiée à son fils le prince Khaled et sa fille, la princesse Reem.

Cette donation va largement au-delà de l’engagement pris par de grands philanthropes du monde entier dans le cadre du Giving Pledge. Créée en 2010 à l’initiative de Warren Buffett et Bill Gates, cette organisation prévoit que chaque adhérent fasse don d’au moins 50% de sa fortune de son vivant, à des organismes de charité. Pour Al-Walid Ben Talal, ce sera donc 100%! Le magasine Forbes lâche tout de même une petite pique à l’encontre du philanthrope en indiquant qu’il est "difficile d’entrevoir de l’altruisme chez un homme qui aurait, soi-disant, une flotte de jets privés et plus de 200 voitures."

> Lire l’article sur CNBC

 

Crédit photo: capture d'écran.
Email this pageEnvoyer à un ami0CommentairesImprimer