
"Le plus important aux Jeux Olympiques n’est pas de gagner mais de participer, comme dans la vie, le plus important n’est pas le triomphe, mais le combat". Ces mots du père des JO modernes, le Baron Pierre de Coubertin ont un sens tout particulier pour les athlètes originaires de pays touchés par la pauvreté, la guerre ou sans infrastructures sportives.
Le site américain The Huffington Post met en avant sept d’entre eux. Pour eux, être présents aux JO de Londres est la plus belle des victoires.
Sherab Zam du Bhoutan ne possède pas son propre arc et le porte-drapeau du Bénin Jacob Gnahoui a payé lui-même son billet pour Londres, tandis que le champion de taekwondo Patrick Boui a grandi à Bangui, la capitale de la RDC, l’une des villes les plus pauvres de la planète.











