Le glossaire du volontariat

Idem, un bénévole et un volontaire? Pas exactement. Quelques pistes pour s'y retrouver.

  • Le bénévolat à l’étranger

Partir comme bénévole à l’étranger est la solution la plus rapide, comme elle ne requiert pas de véritable recrutement. Le bénévole donne de son temps, sans être rémunéré, même si la structure qui bénéficie de son aide peut lui rembourser des frais. Si on peut devenir bénévole sur place, il est préférable de trouver une association avant son départ.

  • Le Volontariat de Solidarité Internationale ou VSI

La star, inconditionnelle. Le volontaire est engagé à plein temps, pour un à deux an(s) sur une mission précise, à l’étranger. Il est lié à l’association qui l’emploie par un contrat qui précise ses conditions d’accueil (transport, logement, nourriture, indemnité, assurance, prévoyance). Le VSI reste cependant un statut précaire, limité à 6 ans maximum. (cf l'article Les limites du volontariat)

  • Le Volontariat International en Entreprise (VIE) ou Administratif (VIA)

Rien à voir avec des missions de solidarité. Relevant de Bercy, les volontaires en entreprises (VIE) travaillent dans des PME ou souvent de grands groupes français à l’étranger, un ou deux an(s). Le volontaire international en administration (VIA), soutenu par le Ministère des affaires étrangères et européennes, est affecté dans une ambassade, un consulat, un centre culturel. Pour consulter les annonces et déposer son CV, cliquer ici

  • Le Service Civil Volontaire (SCV) et le nouveau service civique volontaire

Permet à des jeunes de 18 à 25 ans de s’engager (moins d’une année) dans une mission en faveur de la collectivité, pour une rémunération d’environ 600 € par mois. Bénéficiant d’une formation citoyenne et d’un accompagnement vers l’emploi, le nouveau dispositif répond au désir d’engagement de la jeunesse et aux besoins exprimés par la société.

  • Le congé sans solde

Larguer les amarres, s’occuper de ses enfants, créer une entreprise… autant de raisons de prendre un congé sans solde. Si l’employeur accepte, le salarié part, sans être rémunéré et retrouve son poste à la date fixée de son retour. Peu réglementée, l’organisation de ce congé est très souple. Attention toutefois à revenir à temps ou aux clauses de non-concurrence. Pour plus d'informations, cliquer ici

  • Le congé de solidarité internationale (CSI)

Il permet à un salarié ayant au minimum un an d’ancienneté de participer à une mission d’entraide à l’étranger pour une durée maximale de 6 mois. La mission doit relever d'une association humanitaire ou d'une organisation internationale dont la France est membre. Le contrat de travail étant suspendu, le salarié n’est pas rémunéré. Pour les modalités, cliquer ici

  • Découvrez d'autres formes de volontariat ici.