
Les Etats-Unis, le Japon ou encore la Grande-Bretagne ne voulaient pas en entendre parler. La taxe sur les transactions financières ou "taxe Tobin", n'est pas citée dans le communiqué final du G20 mexicain.
François Hollande en avait pourtant fait une priorité. Lors du précédent sommet à Cannes en novembre 2011, la taxe Tobin avait été inscrite à l'ordre du jour par Nicolas Sarkozy, alors président du G20.
Ce recul est un paradoxe pour Luc Lamprière, directeur de l'ONG OXFAM qui rappelle que "plus de la moitié des pays membres du G20 ont mis en place au plan national une taxe financière sous une forme ou une autre". François Hollande veut désormais s'atteler au projet d'une taxation au niveau européen.
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