
Pour avoir accès à l'eau, la majorité des populations rurales d'Afrique utilisent des pompes manuelles. Pourtant, on estime à un tiers le nombre de ces installations fréquemment hors-service. Pour remédier à cette situation, des chercheurs de l’université d’Oxford ont eu l’idée d’installer des transmetteurs de données à l’intérieur des pompes. Ces derniers détectent les anomalies et avertissent par SMS les autorités locales et les ingénieurs, qui peuvent rapidement intervenir.
L'innovation se base sur un double constat: en Afrique, la population a davantage accès à la téléphonie mobile qu’à l’eau potable. L’Afrique est en effet la région qui a le taux d’accès à l’eau le plus faible du monde. Seule 62% de la population est reliée à un réseau, selon un rapport de l’Organisation mondiale de la santé publié en 2000.











