Mon cher détenu…
Des centaines de Français correspondent avec des prisonniers qu’ils n’ont jamais rencontrés. Un moyen pour ces derniers de maintenir un lien avec l'extérieur.
Trente-cinq mille civils ont fui, lundi 20 avril, la dernière zone encore aux mains de la guérilla alors que les rebelles des Tigres tamouls sont sommés de se rendre.
L'ultimatum est sans appel : le gouvernement sri-lankais a donné jusqu'à mardi 21 avril aux rebelles des Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE) pour se rendre. Les membres du LTTE sont acculés dans une zone d'à peine 15 km2 dans le nord-est du pays, alors qu'ils régnaient jusqu'en 2007 sur 18 000 km2 de terres où elle voulait fonder un Etat tamoul indépendant.
Pour le président sri-lankais, Mahinda Rajapakse, le numéro 1 des Tigres, Velupillaï Prabhakaran «n'a plus qu'à se rendre.» Les rebelles sont accusés par le gouvernement sri-lankais de retenir entre 70000et 100000 habitants tamouls. Mais lundi le président s'est félicité, images à l'appui, de la fuite de «plus de 35 000 personnes», passées en territoire gouvernemental.
Le «sauvetage» par l'armée de 5000 Tamouls ce week-end aurait provoqué l'exode. Ces 35 000 civils en fuite ont été pris pour cible. D'après le ministère de la Défense 17 civils auraient péri lors d'une attaque kamikaze d'un séparatiste tamoul.
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laguepie