
Au même titre que l’investissement socialement responsable (ISR), pourrait-on attribuer le titre d’investissement socialement irresponsable? Si on considère les actions d’un certain nombre de fonds spéculatifs, la réponse est sans conteste positive.
Le site cdurable.info prend l’exemple de Picard: en dix ans, le spécialiste des surgelés est passé trois fois sous le contrôle d’un fonds d’investissement, la dernière fois en juillet 2010.
"Chaque acquisition successive a été financée en empruntant aux banques, la dette étant ensuite remboursée sur les ressources de l’entreprise acquise", explique le site.
Bénéficiaire, l’entreprise "est ainsi condamnée à réaliser toujours plus de profit à court terme et les salariés commencent à s’inquiéter de leurs conditions de travail, de plus en plus stressantes".











