
L'Etat, les multinationales et les ONG. Au XXIème siècle, elles constituent le troisième pouvoir selon Patrick Gillard.
Dans une tribune publiée dans La libre Belgique et remarquée par Courrier International, l’historien constate la montée en puissance de ces acteurs, qui participent aux conflits mondiaux et répondent de plus en plus à des objectifs financiers.
"Pour conserver leur pouvoir d'action et leurs parts de marché dans le grand bazar de l'humanitaire, ces organisations entrent souvent en concurrence les unes avec les autres - au risque de ruiner leurs propres interventions et sans tenir compte des vrais besoins locaux ni se soucier d'initier la population locale à son propre développement", écrit-il. Nul doute que les ONG apprécieront.











