Mon cher détenu…
Des centaines de Français correspondent avec des prisonniers qu’ils n’ont jamais rencontrés. Un moyen pour ces derniers de maintenir un lien avec l'extérieur.
L'intrusion dans les fichiers du CRU est finalement un non-événement qui calme tout le monde: climatosceptiques et écologistes évitent tout discours catastrophiste.
La Conférence sur le changement climatique organisée par les Nations Unies a commencé à Copenhague. 192 pays sont être représentés, et s'entretiendront avec des experts du monde entier sur le changement climatique et les moyens de lutter contre ce danger planétaire. Pourtant, l'enthousiasme est plus que tempéré pour un sommet qui s'annonçait pourtant historique.
Alors même qu'on évoque un "Climategate", les listes des participants du sommet de Copenhague ne sont pas encore finalisées et chacun se bat pour participer à un raout qui a toutes les chances d'être médiatique plus que technique. Les promesses de lutte semblent nettement symboliques, notamment de la part des Etats-Unis qui sont occupés par d'autres objectifs.
Le sommet de Copenhague illustre les difficultés de s'accorder globalement sur un problème qui touche le monde entier. Peut-être parce que chacun n'est pas touché de la même manière par le changement climatique, car chacun profite du monde de façon différente.
Le Climategate, ou plus techniquement l' "Incident des emails du Climatic Research Unit", résulte du piratage de serveurs de l'université d'East Anglia en Angleterre. Environ 1.000 emails et 3.000 documents ont ainsi été copiés d'un ordinateur appartenant au Climatic Research Unit, et ont été dévoilés au public. Une sélection soigneuse du résultat de cette intrusion laisserait à penser que la communauté scientifique truquerait les informations relatives au changement climatique afin de renforcer son impact dramatique.
Que ce piratage ait eu lieu quelques jours seulement avant le sommet de Copenhague n'est pas le résultat du hasard. Les hackers, en décidant d'attirer l'attention sur les quelques malhonnêtetés et bassesses des chercheurs de l'East Anglia, montrent que leur geste a un objectif, celui de renforcer les convictions des climatosceptiques.
Toutefois, le Climategate n'est finalement qu'un non-événement. Ce piratage montre que la communauté scientifique n'est pas monolithique dans ses analyses.
>Et retrouvez notre bilan du sommet de Copenhague (dossier).
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laguepie