Les « pauvres vieux »
J’ai aimé l’article « Pauvres vieux » paru sur Youphil le 31 janvier 2012.
Alors qu’il n’y a pas si longtemps, nous espérions vaincre les difficultés économiques, il me semble que la situation d’aujourd’hui fait craindre une situation de grandes difficultés économiques pour une partie des populations. Les plus fragiles sont les personnes âgées en précarité.
Je pense que les petites pensions qui permettaient jusque là de vivre « avec simplicité » sont aujourd’hui insuffisantes du fait des crises et de l’augmentation du coût de la vie. D’autant que les dépenses de santé, auxquelles s’ajoutent des besoins en services, augmentent avec l’âge.
Pour les nouveaux retraités, les pensions sont plus réduites aujourd’hui qu’avant, ce qui nécessite de travailler plus longtemps. Toutes les personnes n’ont pas la santé physique ou morale de poursuivre ou de rependre une activité professionnelle.
L’épanouissement dans le travail n’est presque plus là. Les crises économiques et le chômage ont poussé les gens à choisir entre un salaire et l’aspiration professionnel. Ce qui génère pour beaucoup une souffrance morale. Le fait de percevoir un salaire n’efface pas le fait que la situation professionnelle de l’individu soit vécue comme un échec. L’individu qui a l’impression de devoir étouffer sa personnalité, ses aspirations doit vivre avec un stress permanent. Ce mal vivre est aggravé comme pour tout le monde par les difficultés de la vie en général et génère une fatigue morale et physique. L’individu a du mal à envisager et accepter de prolonger son activité professionnelle dans de telles conditions.
Les femmes ont conquis le droit au travail, mais les choix professionnels leur ont été plus difficiles qu’aujourd’hui. Elles ont plus souvent choisi le travail et l’indépendance que l’épanouissement professionnel. Elles se sont néanmoins adaptées avec bonheur souvent, malgré les difficultés de la vie professionnelle, les difficultés pour obtenir des promotions, faire reconnaître leurs qualités. Mais les femmes sont comme des roseaux courageux, elles plient ne rompent pas. Elles ont trois métiers, élever les enfants, s’occuper de leurs foyers, travailler pour gagner leurs vies ; surtout quand elles élèvent seules les enfants. Le temps pris pour élever leurs enfants ne permet pas à beaucoup de prétendre à des retraites à taux plein. Et le temps perdu, on le sait, ne se rattrape pas. Pour certaines, il faudrait encore un quart de carrière, voire la moitié. La lassitude et la fatigue sont là. Beaucoup se résignent courageusement à la pauvreté. Malheureusement, certaines peuvent se retrouver à la rue.
Les crises économiques peuvent aggraver la situation économique trop fragile des personnes âgées. L’augmentation du coût de la vie tend à les précariser.
Certains se cherchent des petits boulots, d’autres font du troc et deviennent jardiniers, mais beaucoup se retrouvent démunis. Les personnes âgées cherchent des solutions malgré tout.
Certains tentent d’obtenir des aides sociales, mais les plafonds n’ont pas augmentés suffisamment et tous ne répondent pas aux critères d’éligibilité aux aides.
Mais même avec des aides sociales, la situation de certains reste critique, voire précaire.
Ils ont peur de perdre leurs logements. Les loyers augmentant il leur sera difficile de se reloger avec leurs petites pensions. La situation de ceux qui se retrouvent à la rue ou qui vivent dans des caravanes ou des bungalows leur fait peur.
La situation des locataires tant à devenir intenable du fait des augmentations. Celle de ceux qui ont accédé à la propriété et qui paient encore un crédit, peut être plus stable sans augmentation des remboursement, mais peut devenir critique.
Ils limitent les dépenses de santé qui dépassent les remboursements médicaux.
Tout leur est compté. Ils ne peuvent plus entretenir correctement leurs véhicules et perdent une certaine indépendance ; d’autant que le véhicule était considéré dans leur jeune âge comme une conquête sociale et humaine. Ils se sentent prisonniers de leur situation. Leurs loisirs se restreignent considérablement, leur horizon aussi.
Ils ont honte aussi d’aller demander de l’aide aux associations humanitaires d’entraide. Avant, ils faisaient parti de ceux qui donnent. Ils préfèreraient que soit toujours le cas. Ils pensent que les associations n’ont pas assez pour tous. Ils considèrent que c’est de leur devoir de s’en sortir sans cette aide.
Il souhaitent aller le plus tard possible en maison de retraite, mais pour eux, les prix de la plus part des maisons de retraite ne sont pas abordables. Celles qui sont accessibles ont peu de places. De plus, ils ont peur que les conditions d’hébergement leur fassent perdre leur intimité et leur dignité d’êtres humains.
Quand les enfants peuvent aider, c’est mieux. Il faut que les enfants aident les parents pour ne pas que ceux se retrouvent dans des situations extrêmes. Quand le monde va mal, c’est par la solidarité que l’on peut le mieux s’en sortir. Mais certains n’ont pas d’enfant pour payer pour eux. Je pense qu’il faut développer et humaniser des centres d’hébergements pour les personnes âgées en difficulté économique.
La honte les éloignent aussi de leurs amis. La misère n’est pas seulement matérielle, elle est au delà.
C’est pourquoi il nous faut établir l’équité : (1)« avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l’équité. Mieux vaut qu’elle s’établisse sans Mon Nom plutôt qu’en Mon Nom règne ce que j’ai en horreur. »
Hier, nous avions acquis des avantages sociaux. Mais aujourd’hui, il faut aller plus loin et changer le système économique, à bout de souffle, pour éviter de voir disparaître les avantages sociaux.
L’homme se distingue de l’animal par l’intelligence. Il a la capacité de gérer sa vie et d’exploiter les richesses de cette planète. Il a aussi la responsabilité de bien le faire pour maintenir l’équilibre de la vie sur terre.
(2)« L’or pourrit ; le feu éteint ; le soleil froid ; le blé vide. Sous l’homme le pied, le fils d’homme griffe. » Michel POTAY explique : « 8. Il est temps que profit et gaspillage ne soient plus le seul but des activités humaines. – 9. L’homme qui entre son pied dans la terre, qui s’accroche fermement à la simplicité, à la nature, à la liberté, à la sincérité, et surtout à la vérité, qui suffit au bonheur, reconstruit le monde sur des valeurs sûres. »
Pour y parvenir, je pense que nous devrions établir un monde en paix et juste et vivre dans le respect des hommes et de la nature. « Aimons-nous les uns les autres. »
Nous devons donc œuvrer pour le bien de tous et supprimer la misère devrait être une priorité humaine. Ainsi, pourquoi ne pas baser l’argent sur la valeur humaine en considérant l’homme comme le capital de la vie ? Cette idée a déjà été avancée dans le passé. Je pense que nous devons y réfléchir.
Le changement du système économique nous permettra de régler tous les problèmes de retraite, les problèmes sociaux, le chômage, de ne plus avoir de S.D.F., les problèmes des petites entreprises, les agriculteurs, etc. et , je le pense, nous permettra aussi de régler les dettes de l’Etat dans de bonnes conditions.
Je pense qu’il nous faut changer notre système économique avant qu’une catastrophe économique ne frappe l’Europe et le Monde.
L’espoir est dans ces quelques mots : (3)« Car la Vérité c’est que le monde doit changer… »
(1) Le Livre de la Révélation faite à Arès (28/10)
(2) (XXVI/8-9)
(3) (28/7)
Je pense moi aussi que la rigueur va précariser les petits. Les acquis sociaux, à mon sens, sont destinés à compenser le fait que le partage des richesses n'est pas réellement établi et difficile à envisager pour les plus riches. Je pense qu'il y a un autre moyens que la rigueur, il faudrait changer le système économique.
Je pense que les révolutions ont apporté un grand changement humanitaire et social, mais le système économique reste basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Et tandis que deux systèmes s’opposent ainsi, le monde économique et le social, les populations augmentent et aspirent, avec raison, à accéder aux richesses de ce monde. Il en faut toujours plus dans un monde où les richesses ne sont pas assez partagées. De plus, la réalité écologique nous ramène à la raison. Ce qui m’amène à penser que nous ne vivons pas une crise, mais une dégénérescence économique qui devrait nous inciter à changer notre système économique. Je pense qu’il nous faut trouver un nouvel équilibre économique et supprimer la misère. Cela est possible.
Dans la Révélation faite à Arès, Dieu dit 2(27/5) : « car J’ai interdit qu’on s’empare de l’héritage de Mon Peuple et de son gouvernement, que J’ai donnés à tous, qu’on détourne vers l’échoppe du banquier et du marchand la récolte du paysan et le salaire de l’ouvrier par toutes sortes de séductions et de corruptions ; » et (28/10) : « …tu aimeras Mon Peuple, tu aideras l'opprimé contre l'oppresseur, le spolié contre le spoliateur ; avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l'équité. Mieux vaut qu'elle s'établisse sans Mon Nom plutôt qu'en Mon Nom règne ce que J'ai en horreur. » C’est pour répondre à cela et à la nécessité de changer le monde (28/7) : « Car la Vérité c’est que le monde doit changer. » que j’ai créé mon site. Vous y trouverez un projet de société à améliorer par tous : http://pagesperso-orange.fr/LaRevelation/
Face aux problèmes qui se font jour aujourd’hui, je pense qu’il nous faut nous prendre par la main avec humanité pour les résoudre. Nous devons être solidaires et faire table rase de nos différents pour changer le monde.
Marie.
La vraie solution à la pauvreté est, il me semble, un meilleur partage des richesses. Après, la formation et l'information peuvent permettre à l'individu de prendre ses décisions en toute dépendance. Il faut donc établir l'équité.
Devant la difficulté à réaliser cela, car nous fonctionnons dans des sociétés basée économiquement sur l'exploitation de l'homme par l'homme et psychologiquement sur la loi du plus fort qui sert à tout justifier, j'ai essayé, moi qui suis aussi une pauvre, de réfléchir à la manière de changer le monde.
Je pense que les révolutions ont apporté un grand changement humanitaire et social, mais le système économique reste basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Et tandis que deux systèmes s’opposent ainsi, le monde économique et le social, les populations augmentent et aspirent, avec raison, à accéder aux richesses de ce monde. Il en faut toujours plus dans un monde où les richesses ne sont pas assez partagées. De plus, la réalité écologique nous ramène à la raison. Ce qui m’amène à penser que nous ne vivons pas une crise, mais une dégénérescence économique qui devrait nous inciter à changer notre système économique. Je pense qu’il nous faut trouver un nouvel équilibre économique et supprimer la misère. Cela est possible.
Dans la Révélation faite à Arès, Dieu dit 2(27/5) : « car J’ai interdit qu’on s’empare de l’héritage de Mon Peuple et de son gouvernement, que J’ai donnés à tous, qu’on détourne vers l’échoppe du banquier et du marchand la récolte du paysan et le salaire de l’ouvrier par toutes sortes de séductions et de corruptions ; » et (28/10) : « …tu aimeras Mon Peuple, tu aideras l'opprimé contre l'oppresseur, le spolié contre le spoliateur ; avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l'équité. Mieux vaut qu'elle s'établisse sans Mon Nom plutôt qu'en Mon Nom règne ce que J'ai en horreur. » C’est pour répondre à cela et à la nécessité de changer le monde (28/7) : « Car la Vérité c’est que le monde doit changer. » que j’ai créé mon site. Vous y trouverez un projet de société à améliorer par tous : http://pagesperso-orange.fr/LaRevelation/
Face aux problèmes qui se font jour aujourd’hui, je pense qu’il nous faut nous prendre par la main avec humanité pour les résoudre. Nous devons être solidaires et faire table rase de nos différents pour changer le monde.
Marie.
J'ai apprécié l'article d'Eric Bazin et Goerges J. Gendelman
« Et si on parlait de Bonheur National Brut ? »
Je suis en accord avec cet article. Je pense, peut-être à tort, que ce que nous appelons actuellement crise économique est plutôt une dégénérescence économique (le terme est peut-être exagéré) commencée dès le premier choc pétrolier, mais déjà prévisible et en marche avant même la première guerre mondiale.
Souhaitant que notre monde change et que l’économie mondiale soit sauvée pour que nous puissions entamer un vrai combat écologique, un réel partage des richesses pour supprimer la misère, j’ai créé un site Internet pour que le monde change. Je souhaite m’unir à tous ceux qui ont la même préoccupation. http://pagesperso-orange.fr/LaRevelation/
Si je parle beaucoup de Dieu et du Message de la Révélation faite à Arès sur mon site, le Message n’est pas destiné à créer une nouvelle religion, mais d’inciter les croyants à changer et changer leur monde et à s’unir pour cela à tous ceux qui souhaitent le changement. Aujourd’hui, la nécessité est grande et urgente de se mobiliser pour changer les bases de notre société et se donner le temps de changer. Le Message dit (28-7) : « La vérité c’est que le monde doit changer. »
C’est ainsi que je propose, hors de tout contexte politique, un projet de société à améliorer et compléter. Je m’appuie sur le Message et je rejoins ceux qui s’appuient sur les principes d’humanisme, mais nous pouvons tous nous unir, au delà de toutes croyances pour faire face aux dangers actuels, pour changer les bases de notre société.
La situation risque de s'aggraver, car je pense que le nombre de sans abri ne peut qu'augmenter. En effet, les retraités et les personnes à ressources faibles risquent d'avoir de plus en plus de mal à rembourser leurs crédits. Espérons qu'il n'y aura pas banqueroute et que l'on continuera de payer les retraites. Il y a des retraités avec de petites ressources, dont je fais partie, qui envisagent déjà de quuitter leurs logements, car ils ont peur de ne pas pouvoir payer leurs loyers ou crédits dans l'avenir. Leur situation financière est trop juste. Ce qui les retient, c'est qu'ils ne pourront pas envisager de retrouver un logement, car leurs salaires sont trop limités. Ils seront immenquablement SDF. Il faut retourner travailler, mais pour combien de temps, car cette situation n'a pas de fin (il y a toujours un loyer à payer et les crédits sont longs à rembourser) ?
J'envisage plutôt de me battre contre la misère et pour un monde plus juste.
En France aussi, nous risquons de rejoindre les Grèques, les Espagnols et les autres. Mais je vois que les Israëliens se mobilisent pour le logement et que les Etats-Unis se battent contre l'endettement. S'agit-il vraiment d'une crise, ou plutôt d'une dégénérescence économique mondiale qui va mettre les plus démunis à la rue dans le monde et aggraver la situation dans les pays en développement et les pays les plus pauvre ? Ne risque-t-on pas, en plus de révoltes, des dictatures et des conflits même en Europe ?
Ne faut-il pas se mobiliser dès maintenant ?
Marie marie.v5@orange.fr
Le problème de logement semble être un des grands maux du siècle partout. Et partou, on ne fait confiance qu'à ceux qui peuvent payer. Le Dieu argent n'a jamais été si prospère ; mais la précarité augmente. Je croyais naïvement qu'en Israël c'était mieux et que l'on aidait tout le monde. Comment la situation a-t-elle ainsi évoluée ? J'essaie de réfléchir à la nécessité de changer notre monde, mais le sujet est épineux. Pourtant, il va falloir réagir. Il faudra, je pense, que tous les peuples du monde s'unissent pour permettre et améliorer la qualité de la vie, le droit à tous de vivre décemment, d'en avoir donc les moyens, le respect de la vie, de la santé humaine et de notre environnement. Qu'en pensez-vou ?
New Haven, USA. April 13-14, 2013.
10th year of the world's largest health and social entrepreneurship conference, organized by the non profit Unite for Sight. Over 2,200 professionals and students from 55 countries convene to talk about global health, international development and social entrepreneurship.
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Les « pauvres vieux »
J’ai aimé l’article « Pauvres vieux » paru sur Youphil le 31 janvier 2012.
Alors qu’il n’y a pas si longtemps, nous espérions vaincre les difficultés économiques, il me semble que la situation d’aujourd’hui fait craindre une situation de grandes difficultés économiques pour une partie des populations. Les plus fragiles sont les personnes âgées en précarité.
Je pense que les petites pensions qui permettaient jusque là de vivre « avec simplicité » sont aujourd’hui insuffisantes du fait des crises et de l’augmentation du coût de la vie. D’autant que les dépenses de santé, auxquelles s’ajoutent des besoins en services, augmentent avec l’âge.
Pour les nouveaux retraités, les pensions sont plus réduites aujourd’hui qu’avant, ce qui nécessite de travailler plus longtemps. Toutes les personnes n’ont pas la santé physique ou morale de poursuivre ou de rependre une activité professionnelle.
L’épanouissement dans le travail n’est presque plus là. Les crises économiques et le chômage ont poussé les gens à choisir entre un salaire et l’aspiration professionnel. Ce qui génère pour beaucoup une souffrance morale. Le fait de percevoir un salaire n’efface pas le fait que la situation professionnelle de l’individu soit vécue comme un échec. L’individu qui a l’impression de devoir étouffer sa personnalité, ses aspirations doit vivre avec un stress permanent. Ce mal vivre est aggravé comme pour tout le monde par les difficultés de la vie en général et génère une fatigue morale et physique. L’individu a du mal à envisager et accepter de prolonger son activité professionnelle dans de telles conditions.
Les femmes ont conquis le droit au travail, mais les choix professionnels leur ont été plus difficiles qu’aujourd’hui. Elles ont plus souvent choisi le travail et l’indépendance que l’épanouissement professionnel. Elles se sont néanmoins adaptées avec bonheur souvent, malgré les difficultés de la vie professionnelle, les difficultés pour obtenir des promotions, faire reconnaître leurs qualités. Mais les femmes sont comme des roseaux courageux, elles plient ne rompent pas. Elles ont trois métiers, élever les enfants, s’occuper de leurs foyers, travailler pour gagner leurs vies ; surtout quand elles élèvent seules les enfants. Le temps pris pour élever leurs enfants ne permet pas à beaucoup de prétendre à des retraites à taux plein. Et le temps perdu, on le sait, ne se rattrape pas. Pour certaines, il faudrait encore un quart de carrière, voire la moitié. La lassitude et la fatigue sont là. Beaucoup se résignent courageusement à la pauvreté. Malheureusement, certaines peuvent se retrouver à la rue.
Les crises économiques peuvent aggraver la situation économique trop fragile des personnes âgées. L’augmentation du coût de la vie tend à les précariser.
Certains se cherchent des petits boulots, d’autres font du troc et deviennent jardiniers, mais beaucoup se retrouvent démunis. Les personnes âgées cherchent des solutions malgré tout.
Certains tentent d’obtenir des aides sociales, mais les plafonds n’ont pas augmentés suffisamment et tous ne répondent pas aux critères d’éligibilité aux aides.
Mais même avec des aides sociales, la situation de certains reste critique, voire précaire.
Ils ont peur de perdre leurs logements. Les loyers augmentant il leur sera difficile de se reloger avec leurs petites pensions. La situation de ceux qui se retrouvent à la rue ou qui vivent dans des caravanes ou des bungalows leur fait peur.
La situation des locataires tant à devenir intenable du fait des augmentations. Celle de ceux qui ont accédé à la propriété et qui paient encore un crédit, peut être plus stable sans augmentation des remboursement, mais peut devenir critique.
Ils limitent les dépenses de santé qui dépassent les remboursements médicaux.
Tout leur est compté. Ils ne peuvent plus entretenir correctement leurs véhicules et perdent une certaine indépendance ; d’autant que le véhicule était considéré dans leur jeune âge comme une conquête sociale et humaine. Ils se sentent prisonniers de leur situation. Leurs loisirs se restreignent considérablement, leur horizon aussi.
Ils ont honte aussi d’aller demander de l’aide aux associations humanitaires d’entraide. Avant, ils faisaient parti de ceux qui donnent. Ils préfèreraient que soit toujours le cas. Ils pensent que les associations n’ont pas assez pour tous. Ils considèrent que c’est de leur devoir de s’en sortir sans cette aide.
Il souhaitent aller le plus tard possible en maison de retraite, mais pour eux, les prix de la plus part des maisons de retraite ne sont pas abordables. Celles qui sont accessibles ont peu de places. De plus, ils ont peur que les conditions d’hébergement leur fassent perdre leur intimité et leur dignité d’êtres humains.
Quand les enfants peuvent aider, c’est mieux. Il faut que les enfants aident les parents pour ne pas que ceux se retrouvent dans des situations extrêmes. Quand le monde va mal, c’est par la solidarité que l’on peut le mieux s’en sortir. Mais certains n’ont pas d’enfant pour payer pour eux. Je pense qu’il faut développer et humaniser des centres d’hébergements pour les personnes âgées en difficulté économique.
La honte les éloignent aussi de leurs amis. La misère n’est pas seulement matérielle, elle est au delà.
C’est pourquoi il nous faut établir l’équité : (1)« avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l’équité. Mieux vaut qu’elle s’établisse sans Mon Nom plutôt qu’en Mon Nom règne ce que j’ai en horreur. »
Hier, nous avions acquis des avantages sociaux. Mais aujourd’hui, il faut aller plus loin et changer le système économique, à bout de souffle, pour éviter de voir disparaître les avantages sociaux.
L’homme se distingue de l’animal par l’intelligence. Il a la capacité de gérer sa vie et d’exploiter les richesses de cette planète. Il a aussi la responsabilité de bien le faire pour maintenir l’équilibre de la vie sur terre.
(2)« L’or pourrit ; le feu éteint ; le soleil froid ; le blé vide. Sous l’homme le pied, le fils d’homme griffe. » Michel POTAY explique : « 8. Il est temps que profit et gaspillage ne soient plus le seul but des activités humaines. – 9. L’homme qui entre son pied dans la terre, qui s’accroche fermement à la simplicité, à la nature, à la liberté, à la sincérité, et surtout à la vérité, qui suffit au bonheur, reconstruit le monde sur des valeurs sûres. »
Pour y parvenir, je pense que nous devrions établir un monde en paix et juste et vivre dans le respect des hommes et de la nature. « Aimons-nous les uns les autres. »
Nous devons donc œuvrer pour le bien de tous et supprimer la misère devrait être une priorité humaine. Ainsi, pourquoi ne pas baser l’argent sur la valeur humaine en considérant l’homme comme le capital de la vie ? Cette idée a déjà été avancée dans le passé. Je pense que nous devons y réfléchir.
Le changement du système économique nous permettra de régler tous les problèmes de retraite, les problèmes sociaux, le chômage, de ne plus avoir de S.D.F., les problèmes des petites entreprises, les agriculteurs, etc. et , je le pense, nous permettra aussi de régler les dettes de l’Etat dans de bonnes conditions.
Je pense qu’il nous faut changer notre système économique avant qu’une catastrophe économique ne frappe l’Europe et le Monde.
L’espoir est dans ces quelques mots : (3)« Car la Vérité c’est que le monde doit changer… »
(1) Le Livre de la Révélation faite à Arès (28/10)
(2) (XXVI/8-9)
(3) (28/7)
Je pense moi aussi que la rigueur va précariser les petits. Les acquis sociaux, à mon sens, sont destinés à compenser le fait que le partage des richesses n'est pas réellement établi et difficile à envisager pour les plus riches. Je pense qu'il y a un autre moyens que la rigueur, il faudrait changer le système économique.
Je pense que les révolutions ont apporté un grand changement humanitaire et social, mais le système économique reste basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Et tandis que deux systèmes s’opposent ainsi, le monde économique et le social, les populations augmentent et aspirent, avec raison, à accéder aux richesses de ce monde. Il en faut toujours plus dans un monde où les richesses ne sont pas assez partagées. De plus, la réalité écologique nous ramène à la raison. Ce qui m’amène à penser que nous ne vivons pas une crise, mais une dégénérescence économique qui devrait nous inciter à changer notre système économique. Je pense qu’il nous faut trouver un nouvel équilibre économique et supprimer la misère. Cela est possible.
Dans la Révélation faite à Arès, Dieu dit 2(27/5) : « car J’ai interdit qu’on s’empare de l’héritage de Mon Peuple et de son gouvernement, que J’ai donnés à tous, qu’on détourne vers l’échoppe du banquier et du marchand la récolte du paysan et le salaire de l’ouvrier par toutes sortes de séductions et de corruptions ; » et (28/10) : « …tu aimeras Mon Peuple, tu aideras l'opprimé contre l'oppresseur, le spolié contre le spoliateur ; avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l'équité. Mieux vaut qu'elle s'établisse sans Mon Nom plutôt qu'en Mon Nom règne ce que J'ai en horreur. » C’est pour répondre à cela et à la nécessité de changer le monde (28/7) : « Car la Vérité c’est que le monde doit changer. » que j’ai créé mon site. Vous y trouverez un projet de société à améliorer par tous :
http://pagesperso-orange.fr/LaRevelation/
Face aux problèmes qui se font jour aujourd’hui, je pense qu’il nous faut nous prendre par la main avec humanité pour les résoudre. Nous devons être solidaires et faire table rase de nos différents pour changer le monde.
Marie.
La vraie solution à la pauvreté est, il me semble, un meilleur partage des richesses. Après, la formation et l'information peuvent permettre à l'individu de prendre ses décisions en toute dépendance. Il faut donc établir l'équité.
Devant la difficulté à réaliser cela, car nous fonctionnons dans des sociétés basée économiquement sur l'exploitation de l'homme par l'homme et psychologiquement sur la loi du plus fort qui sert à tout justifier, j'ai essayé, moi qui suis aussi une pauvre, de réfléchir à la manière de changer le monde.
Je pense que les révolutions ont apporté un grand changement humanitaire et social, mais le système économique reste basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. Et tandis que deux systèmes s’opposent ainsi, le monde économique et le social, les populations augmentent et aspirent, avec raison, à accéder aux richesses de ce monde. Il en faut toujours plus dans un monde où les richesses ne sont pas assez partagées. De plus, la réalité écologique nous ramène à la raison. Ce qui m’amène à penser que nous ne vivons pas une crise, mais une dégénérescence économique qui devrait nous inciter à changer notre système économique. Je pense qu’il nous faut trouver un nouvel équilibre économique et supprimer la misère. Cela est possible.
Dans la Révélation faite à Arès, Dieu dit 2(27/5) : « car J’ai interdit qu’on s’empare de l’héritage de Mon Peuple et de son gouvernement, que J’ai donnés à tous, qu’on détourne vers l’échoppe du banquier et du marchand la récolte du paysan et le salaire de l’ouvrier par toutes sortes de séductions et de corruptions ; » et (28/10) : « …tu aimeras Mon Peuple, tu aideras l'opprimé contre l'oppresseur, le spolié contre le spoliateur ; avec tes frères des steppes, ceux qui ne prononcent pas Mon Nom, tu établiras l'équité. Mieux vaut qu'elle s'établisse sans Mon Nom plutôt qu'en Mon Nom règne ce que J'ai en horreur. » C’est pour répondre à cela et à la nécessité de changer le monde (28/7) : « Car la Vérité c’est que le monde doit changer. » que j’ai créé mon site. Vous y trouverez un projet de société à améliorer par tous :
http://pagesperso-orange.fr/LaRevelation/
Face aux problèmes qui se font jour aujourd’hui, je pense qu’il nous faut nous prendre par la main avec humanité pour les résoudre. Nous devons être solidaires et faire table rase de nos différents pour changer le monde.
Marie.
J'ai apprécié l'article d'Eric Bazin et Goerges J. Gendelman
« Et si on parlait de Bonheur National Brut ? »
Je suis en accord avec cet article. Je pense, peut-être à tort, que ce que nous appelons actuellement crise économique est plutôt une dégénérescence économique (le terme est peut-être exagéré) commencée dès le premier choc pétrolier, mais déjà prévisible et en marche avant même la première guerre mondiale.
Souhaitant que notre monde change et que l’économie mondiale soit sauvée pour que nous puissions entamer un vrai combat écologique, un réel partage des richesses pour supprimer la misère, j’ai créé un site Internet pour que le monde change. Je souhaite m’unir à tous ceux qui ont la même préoccupation.
http://pagesperso-orange.fr/LaRevelation/
Si je parle beaucoup de Dieu et du Message de la Révélation faite à Arès sur mon site, le Message n’est pas destiné à créer une nouvelle religion, mais d’inciter les croyants à changer et changer leur monde et à s’unir pour cela à tous ceux qui souhaitent le changement. Aujourd’hui, la nécessité est grande et urgente de se mobiliser pour changer les bases de notre société et se donner le temps de changer. Le Message dit (28-7) : « La vérité c’est que le monde doit changer. »
C’est ainsi que je propose, hors de tout contexte politique, un projet de société à améliorer et compléter. Je m’appuie sur le Message et je rejoins ceux qui s’appuient sur les principes d’humanisme, mais nous pouvons tous nous unir, au delà de toutes croyances pour faire face aux dangers actuels, pour changer les bases de notre société.
La situation risque de s'aggraver, car je pense que le nombre de sans abri ne peut qu'augmenter. En effet, les retraités et les personnes à ressources faibles risquent d'avoir de plus en plus de mal à rembourser leurs crédits. Espérons qu'il n'y aura pas banqueroute et que l'on continuera de payer les retraites. Il y a des retraités avec de petites ressources, dont je fais partie, qui envisagent déjà de quuitter leurs logements, car ils ont peur de ne pas pouvoir payer leurs loyers ou crédits dans l'avenir. Leur situation financière est trop juste. Ce qui les retient, c'est qu'ils ne pourront pas envisager de retrouver un logement, car leurs salaires sont trop limités. Ils seront immenquablement SDF. Il faut retourner travailler, mais pour combien de temps, car cette situation n'a pas de fin (il y a toujours un loyer à payer et les crédits sont longs à rembourser) ?
J'envisage plutôt de me battre contre la misère et pour un monde plus juste.
En France aussi, nous risquons de rejoindre les Grèques, les Espagnols et les autres. Mais je vois que les Israëliens se mobilisent pour le logement et que les Etats-Unis se battent contre l'endettement. S'agit-il vraiment d'une crise, ou plutôt d'une dégénérescence économique mondiale qui va mettre les plus démunis à la rue dans le monde et aggraver la situation dans les pays en développement et les pays les plus pauvre ? Ne risque-t-on pas, en plus de révoltes, des dictatures et des conflits même en Europe ?
Ne faut-il pas se mobiliser dès maintenant ?
Marie
marie.v5@orange.fr
Le problème de logement semble être un des grands maux du siècle partout. Et partou, on ne fait confiance qu'à ceux qui peuvent payer. Le Dieu argent n'a jamais été si prospère ; mais la précarité augmente. Je croyais naïvement qu'en Israël c'était mieux et que l'on aidait tout le monde. Comment la situation a-t-elle ainsi évoluée ? J'essaie de réfléchir à la nécessité de changer notre monde, mais le sujet est épineux. Pourtant, il va falloir réagir. Il faudra, je pense, que tous les peuples du monde s'unissent pour permettre et améliorer la qualité de la vie, le droit à tous de vivre décemment, d'en avoir donc les moyens, le respect de la vie, de la santé humaine et de notre environnement. Qu'en pensez-vou ?