L’idée est venue d’une association d’étudiants du Master Humanitaire de l'université de Paris XII, Capsolidarités, désireux de donner une autre vision de leur métier.
Tous les soirs, du jeudi 4 au samedi 6 juin, le public parisien pourra assister à deux projections, suivies de débats, entre des travailleurs humanitaires, des journalistes, quelques pointures de l’humanitaire, notamment Rony Brauman, ou encore des réalisateurs, comme Florent Marcie, venu présenter son documentaire Génération humanitaire.
Parmi les films projetés, celui - très touchant - de Susanne Babila, sur le viol des femmes au Congo, dont voici un extrait.
Le viol, une arme de guerre au Congo 1/3
envoyé par maracouja972.
« Nous voulions montrer au public qu’il faut aller au-delà des images sanglantes véhiculées par les médias, explique Raphaelle Moras, une des organisatrices du festival. Il faut sortir du cliché du baroudeur qui va sauver le monde, nous ne sommes pas des soldats de l’humanitaire. Nous venons apaiser les souffrances, pas contrer la politique d’un Etat ou mettre un terme aux conflits. » L'occasion de débattre, donc, de l'image néocolonialiste longtemps (encore?) rattachée à l'humanitaire.
Consulter le programme du festival et les infos pratiques.





